Réflexion sur Mt. 10, 28

« Craignez celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne ».

 

Cette parole de Jésus reste d’une actualité exceptionnelle. Auparavant, il avait dit : « N’ayez pas peur de ceux qui tuent le corps, mais qui ne peuvent tuer l’âme ». Cela signifie qu’il ne faut pas se laisser intimider ni s’éloigner de la vérité, même au péril de sa vie. Les milliers de martyrs en sont un exemple. Ils sont restés fermes dans leur foi et n’ont pas eu peur. Naturellement, nous craignons ceux qui portent atteinte à notre intégrité physique, et plus encore lorsqu’ils menacent notre vie. C’est pourquoi nous devons puiser notre force dans l’Esprit Saint par la prière afin de tenir bon face aux épreuves.

A présent, nous nous interrogeons sur celui que nous devons vraiment craindre. Malheureusement, la plupart des gens non seulement n’a aucune crainte de celui contre lequel Jésus la met en garde, mais elle se laisse même volontairement tromper par lui. C’est un étrange paradoxe. Notre nature déchue – ou, comme l’appellent les Écritures, notre vieil homme avec sa pensée erronée – ne tient aucun compte de la mort, du jugement de Dieu ni de l’éternité, et réagit instinctivement de façon perverse.

Réflexion sur Romains 5, 8

« Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que,

lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous ».

 

Qu’est-ce qui est mis en évidence ?

L’amour de Dieu. Le verset 5 dit que l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit. Dans le texte grec original, l’amour de Dieu est désigné par le mot « agapè », contrairement à l’amour humain désigné par le mot « philia ». Il y a une différence entre ces deux formes d’amour. L’amour de Dieu est un don et est intrinsèquement lié au Saint-Esprit ! Nous pouvons dire que si nous avons pleinement reçu le Saint-Esprit, cet amour est en nous, et nous sommes prêts à être des martyrs (des témoins). Nous ne devons pas éteindre le feu de l’amour du Saint-Esprit par l’indifférence ou l’incrédulité ! L’amour de Dieu – l’agapè – de notre côté est lié à la volonté de tout perdre pour Christ.

Réflexion sur Romains 5, 5

« Or l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs,
par l’Esprit Saint qui nous a été donné ».

Qu’est-ce qui est mis en avant ?

L’espérance. L’espérance chrétienne trouve son modèle dans l’espérance d’Abraham, qui, contre toute espérance, crut en l’espérance (Romains 4, 18). Abraham crut donc que Dieu est tout-puissant et, face à Lui dans son impuissance, il eut confiance que Dieu était capable d’accomplir un miracle.

Application pratique :

Dans les moments de désespoir, prenons conscience de la présence et de la toute-puissance de Dieu et répétons plusieurs fois avec foi : « Jésus, j’ai confiance en toi ».

Réflexion sur Romains 8, 12-13

« Ainsi donc, frères et sœurs,
nous ne sommes points redevables envers la chair, pour vivre selon la chair.
Si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez ».

Question : D’après Romains, 8:12a, à quoi ne sommes-nous pas redevables ?

Réponse : ………………

Question : Qu’est-ce qui découle de cela d’après Romains, 8:12b ?

Réponse : ………………

Question : D’après Romains, 8:13a, qu’arrivera-t-il à ceux qui vivent selon la chair ?

Réponse : ………………

Question : D’après Romains 8:13b, comment devons-nous faire mourir les actions du corps ?

Réponse : ………………

Question : D’après Romains 8:13c, qu’arrivera-t-il à ceux qui font mourir les actions du corps par l’Esprit ?

Réflexion sur Jean, 16, 13

« Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ».

La lumière de l’Esprit de Dieu. Elle vous permet de percevoir une vérité que vous n’aviez pas perçue auparavant, ou que vous ne perceviez que de manière déformée. Par exemple, elle révèle que ce qui semblait être une coïncidence dans votre vie n’en était pas une ; à présent, après plusieurs années, vous le comprenez. Ce que vous considériez comme une perte était en réalité un gain. Le mal qui vous troublait s’est avéré finalement bénéfique. Ce que vous preniez pour un malheur n’était qu’un obstacle qui vous a protégé d’un malheur plus grand encore. À l’époque, vous ne pouviez pas le comprendre.

L’Esprit de Dieu nous donne la compréhension, en particulier en ce qui concerne les questions spirituelles. Il nous convainc de péché. Il nous éclaire sur les Écritures. Certains passages auparavant incompréhensibles touchent soudainement votre cœur profondément, vous conduisant à une prise de conscience personnelle du péché et de l’amour miséricordieux de Dieu.

L’Esprit de Dieu nous fait entrer dans une relation intime avec notre Sauveur, afin que nous puissions mieux Le connaître et L’aimer davantage. Le plus grand obstacle à l’amour de Dieu est le péché originel en nous – notre tendance à croire aux mensonges et à commettre le mal. Sans l’Esprit de Dieu, toutes les vérités, qu’elles viennent des Écritures ou du catéchisme, ne sont qu’une lettre qui tue, comme le dit la Parole de Dieu. Mais l’Esprit donne la vie ! (2 Corinthiens, 3, 6) Jésus a dit aux apôtres, et Il nous le dit aussi : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. Quand le Consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, Il vous conduira dans toute la vérité » (Jean 16, 12-13).

Réflexion sur Romains 6, 4

« Nous avons tous été ensevelis avec Lui par le baptême dans Sa mort,
afin que, comme Christ est ressuscité des morts…,
nous aussi, nous marchions en nouveauté de vie ».

Ce verset parle non seulement de la mort du Christ, mais aussi de Sa résurrection. Il attire de nouveau notre attention sur le baptême, affirmant que nous sommes ensevelis avec le Christ par le baptême dans sa mort, ce qui signifie renoncer à notre propre volonté dans l’instant présent. Il en résulte que nous vivons une vie nouvelle, ou plutôt que Jésus vit en nous. Il agit alors en nous par la puissance de Sa résurrection.

D’une part, la résurrection historique du Christ à Jérusalem il y a 2000 ans ; d’autre part, notre union à Sa résurrection par le baptême. Le baptême seul ne suffit pas. Pour avoir de la lumière dans une maison, il faut des câbles électriques dans les murs, un interrupteur et une ampoule. On est connecté à la source d’énergie. Mais si l’on n’allume pas la lumière, la maison reste dans l’obscurité. Ce n’est que lorsqu’on l’allume que l’ampoule brille. On peut comparer le baptême à une connexion, et à l’activation de la foi. Le Christ vit en moi avec puissance par le baptême et par la foi active.

Réflexion sur Jean 15, 5a

Je suis la vigne, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en Moi,
et Moi en lui, porte beaucoup de fruit.

Dans la parabole de la vigne, Jésus explique que ceux qui croient en Lui doivent se souvenir de demeurer unis à Lui. Cela est exprimé par ces mots : « … demeure en Moi, et Moi en lui ». Le mot « demeurer » indique aussi qu’être uni à Jésus et à Sa volonté ne suffit pas dans un cas particulier. Nous devons continuer à demeurer dans cette union spirituelle.

Mémorisez la Parole de vie et répondez à ces questions :

Qui est la vigne ?

Qui sont les sarments ?

Réflexion sur Philippiens 2, 5.8

« Ayez en vous les sentiments qui étaient aussi en Jésus-Christ… »
« Il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort,
même jusqu’à la mort de la croix. »

Quel était le sentiment qui animait Jésus-Christ ? Et par conséquent, quel devrait être le nôtre ? Non pas l’orgueil du monde. Mais Jésus s’est humilié lui-même et a été obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort sur la croix. En quoi consistait sa grande humiliation ? En ceci : étant de nature divine, égal au Père, il s’est dépouillé de tout, s’est abaissé et a pris la nature humaine. Jésus a obéi au Père céleste aussi en acceptant le moyen de notre salut : la mort sur la croix. Lorsque nous adoptons ce sentiment du Christ, Dieu peut sauver des âmes par notre intermédiaire, par notre mort intérieure, c’est-à-dire par un renoncement total à notre propre volonté et par l’harmonisation avec l’obéissance du Christ.

Réflexion sur Mt 6, 15

« Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes,
votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses ».

Pendant deux week-ends, la Parole de vie nous rappellera la nécessité du pardon. Si nous pardonnons les autres, le Seigneur illumine nos esprits et nous comprenons que nous aussi avons blessé d’autres personnes et avons besoin du pardon. Là-dessus, il est bon de savoir et d’adopter un principe de vie exprimé dans la  prière courte : « Mon Dieu, je pardonne cette personne, et je prie aussi afin que Tu me pardonnes, car j’ai blessé et offensé beaucoup de gens, j’ai été aveugle en ce qui concerne ma propre culpabilité et je n’ai pas voulu l’admettre ».

Chaque acte de pardon marque une percée spirituelle. II est inutile de philosopher ou de faire de la théologie à ce sujet. Il vous faut franchir cette étape. Alors, vous connaîtrez une paix et une compréhension nouvelles.


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« Craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. »

Mt 10: 28b (19/7/2026 – 2/8/2026)

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Prière contemplative