Réflexion sur Romains 8, 7a

« Car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu ».

Le verset 7 de Romains 8 dit : « Car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu ; parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. ».

Au cours des deux prochaines semaines, nous reprendrons la première partie de ce verset : « Car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu ».

Le verset précédent dit : « Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix ».

L’Esprit de Dieu, par l’intermédiaire de l’apôtre Paul, réitère et souligne de manière catégorique les contradictions fondamentales : l’affection de la chair et l’affection de l’Esprit. Nous devons être conscients que notre pensée reflète notre vie. Si nous vivons selon la chair, nous portons nos pensées sur les choses de la chair. Et si nous vivons selon l’Esprit, nous portons nos pensées sur les choses de l’Esprit.

Réflexion sur Romains 8, 6

« Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’Esprit, c’est la vie et la paix ».

 

D’où vient l’inspiration de l’affection de la chair ? Elle provient avant tout de la racine empoisonnée — la source du mal en nous — et de l’esprit de ce monde, hostile à Dieu. Aujourd’hui, l’opinion publique est souvent érigée en norme, alors même qu’elle ne respecte pas les lois divines, méconnaît Dieu et ne tient aucun compte de la mort, du jugement de Dieu ou de l’éternité — sans parler du châtiment ou de la récompense éternels. Pourtant, tout dans le monde n’est pas mauvais. Il existe bien des choses, des idées et des vérités neutres qui sont bonnes par nature. Le problème est qu’elles sont finalement orientées vers un but contredisant le chemin qui mène à la vie éternelle. Ce qui est en jeu, c’est la question du vrai et du faux, du bien et du mal, de la vertu et de la dépendance aliénante, ainsi que notre relation à nous-mêmes, aux autres et à Dieu. L’esprit du monde, allié à l’égoïsme, instrumentalise autrui pour son propre « bien » — ou plutôt pour le péché — et qualifie cela, à tort, d’amour. Il refuse souvent d’accepter la vérité objective, traitant des demi-vérités, voire des mensonges, comme s’il s’agissait de la vérité. L’esprit du monde fait corps avec la source empoisonnée du mal en nous et avec l’esprit du mensonge et de la mort, qui est le diable. De cette racine empoisonnée finira inévitablement par surgir, tôt ou tard, la mort.

Réflexion sur Romains 8, 2


« En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus Christ
m’a affranchi de la loi du péché et de la mort ».

 

Nous vivons dans le temps. Par la mort physique, nous entrons dans l’éternité. L’Apôtre nous le rappelle : « Rachetez le temps ! ». Comment le racheter ? En marchant dans la foi, c’est-à-dire dans l’Esprit de Dieu, et ainsi en demeurant en Christ. Ceux qui demeurent en eux-mêmes, c’est-à-dire dans leur intellect, leur volonté et leurs sentiments, se trouvent sous la loi du péché. Ceux qui sont en Jésus-Christ ne sont pas sous la loi du péché. Le secret d’une vie victorieuse au temps de l’épreuve consiste à entrer en Christ par la foi et de demeurer en Lui. Si vous perdez l’union avec Christ, vous cédez à la loi du péché et vous commettez un péché. Que faire ? Prendre conscience de sa misère et se repentir immédiatement. Comment ? En se tenant spirituellement près de la croix du Christ et en confessant son péché. En recevant le pardon par la foi en la puissance du sang du Christ. C’est la première étape. Mais vous n’êtes pas encore en Christ Jésus. Vous devez vous unir au Christ crucifié par la foi, en soumettant votre volonté à la sienne. Alors, la loi de l’Esprit agit. À cet instant, vous ne pouvez plus pécher, car par votre volonté, vous êtes pleinement unis à la mort du Christ, par laquelle Il a également vaincu le pouvoir du péché en vous.

Réflexion sur Romains 8, 1

« Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ,
qui ne marchent pas selon la chair, mais selon l’Esprit ».

 

Ces versets de l’Épître aux Romains font suite aux versets précédents où l’apôtre s’écrie : « Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ?». Au chapitre huit, nous lisons que ceux qui sont en Jésus-Christ sont libres. La loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ nous affranchit de la loi du péché et de la mort. Notre délivrance, dans chaque nouvelle situation, s’accomplit sans cesse uniquement en Jésus-Christ.

La loi du péché est une machine contre laquelle nous sommes impuissants, car nous ne pouvons compter que sur nos propres efforts. La loi de l’Esprit de vie agit en ceux qui « marchent selon l’Esprit de Dieu plutôt que selon la chair » (Romains 8, 1).

Réflexion sur Mt. 10, 41

« Celui qui reçoit un prophète en tant que prophète recevra une récompense de prophète ».

 

Qui est prophète aujourd’hui ? Un prophète est celui qui proclame les vérités de Dieu, qui les défend et qui souffre pour elles. Tous ceux qui prophétisent ne sont pas des prophètes. Même un enfant peut prophétiser lorsqu’il prononce une parole inspirée par l’Esprit de Dieu, que ce soit pour encourager, instruire ou réprimander. Dans sa lettre aux Corinthiens, l’apôtre nous exhorte à rechercher ardemment le don de prophétie. Prophétiser n’est pas de la divination. Le terme biblique « prophétiser » signifie proclamer la parole de Dieu par sa puissance, d’une manière qui touche le cœur humain et qui soit adaptée à la situation.

Cependant, même aujourd’hui, il existe de faux prophètes, et ils sont nombreux. Dans les facultés de théologie, on trouve des théologiens libéraux qui nient la divinité du Christ, Sa résurrection réelle et historique, et même l’inspiration divine des Saintes Écritures. En réalité, ils ne croient à aucun miracle relaté dans la Bible. Ils ne l’admettent pas ouvertement, et donnent ainsi l’impression d’exprimer la vérité avec une grande éloquence. Pourtant, en utilisant des termes ambigus, ils la déforment au point de la détruire.

Réflexion sur Mt. 10, 28

« Craignez celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne ».

 

Cette parole de Jésus reste d’une actualité exceptionnelle. Auparavant, il avait dit : « N’ayez pas peur de ceux qui tuent le corps, mais qui ne peuvent tuer l’âme ». Cela signifie qu’il ne faut pas se laisser intimider ni s’éloigner de la vérité, même au péril de sa vie. Les milliers de martyrs en sont un exemple. Ils sont restés fermes dans leur foi et n’ont pas eu peur. Naturellement, nous craignons ceux qui portent atteinte à notre intégrité physique, et plus encore lorsqu’ils menacent notre vie. C’est pourquoi nous devons puiser notre force dans l’Esprit Saint par la prière afin de tenir bon face aux épreuves.

A présent, nous nous interrogeons sur celui que nous devons vraiment craindre. Malheureusement, la plupart des gens non seulement n’a aucune crainte de celui contre lequel Jésus la met en garde, mais elle se laisse même volontairement tromper par lui. C’est un étrange paradoxe. Notre nature déchue – ou, comme l’appellent les Écritures, notre vieil homme avec sa pensée erronée – ne tient aucun compte de la mort, du jugement de Dieu ni de l’éternité, et réagit instinctivement de façon perverse.

Réflexion sur Romains 5, 8

« Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que,

lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous ».

 

Qu’est-ce qui est mis en évidence ?

L’amour de Dieu. Le verset 5 dit que l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit. Dans le texte grec original, l’amour de Dieu est désigné par le mot « agapè », contrairement à l’amour humain désigné par le mot « philia ». Il y a une différence entre ces deux formes d’amour. L’amour de Dieu est un don et est intrinsèquement lié au Saint-Esprit ! Nous pouvons dire que si nous avons pleinement reçu le Saint-Esprit, cet amour est en nous, et nous sommes prêts à être des martyrs (des témoins). Nous ne devons pas éteindre le feu de l’amour du Saint-Esprit par l’indifférence ou l’incrédulité ! L’amour de Dieu – l’agapè – de notre côté est lié à la volonté de tout perdre pour Christ.

Réflexion sur Romains 5, 5

« Or l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs,
par l’Esprit Saint qui nous a été donné ».

Qu’est-ce qui est mis en avant ?

L’espérance. L’espérance chrétienne trouve son modèle dans l’espérance d’Abraham, qui, contre toute espérance, crut en l’espérance (Romains 4, 18). Abraham crut donc que Dieu est tout-puissant et, face à Lui dans son impuissance, il eut confiance que Dieu était capable d’accomplir un miracle.

Application pratique :

Dans les moments de désespoir, prenons conscience de la présence et de la toute-puissance de Dieu et répétons plusieurs fois avec foi : « Jésus, j’ai confiance en toi ».

Réflexion sur Romains 8, 12-13

« Ainsi donc, frères et sœurs,
nous ne sommes points redevables envers la chair, pour vivre selon la chair.
Si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez ».

Question : D’après Romains, 8:12a, à quoi ne sommes-nous pas redevables ?

Réponse : ………………

Question : Qu’est-ce qui découle de cela d’après Romains, 8:12b ?

Réponse : ………………

Question : D’après Romains, 8:13a, qu’arrivera-t-il à ceux qui vivent selon la chair ?

Réponse : ………………

Question : D’après Romains 8:13b, comment devons-nous faire mourir les actions du corps ?

Réponse : ………………

Question : D’après Romains 8:13c, qu’arrivera-t-il à ceux qui font mourir les actions du corps par l’Esprit ?


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« Car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu. »

Rm 8: 7a (11/10/2026 – 25/10/2026)

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