Gallerie
Méditations sur la Passion et le Chemin de Croix
Contempler la Passion du Seigneur est une tradition ancienne. Elle nous aide à mieux comprendre les souffrances de Jésus pour nous. De cette connaissance naissent un véritable respect, un amour sincère et une profonde gratitude. Il est recommandé de méditer sur la Passion du Seigneur particulièrement le jeudi soir et le vendredi, jour de la Passion et de la mort rédemptrices du Christ.
Réflexion
(Un couplet d’un cantique de Carême, par exemple Kyrie eleison)
- Jésus lave les pieds des apôtres : Le jeudi soir, Jésus célèbra la Cène avec ses apôtres. Au début, Jésus lava les pieds des apôtres. Il leur donna ainsi l’exemple de l’humilité. Il les mit en garde contre la trahison, derrière laquelle se cache le diable. Seul une personne humble peut vaincre le diable. L’humilité est vérité, et la vérité libère. (Nous chantons « Yehoshua » sur l’air de « You Are Our Peace »).
La Parole de Vie – Jn 15, 5a (1/3/2026 – 15/3/2026)
« Je suis la vigne, vous êtes les sarments.
Celui qui demeure en Moi, et Moi en lui, porte beaucoup de fruit. »
Réflexion sur Jean 15, 5a
Je suis la vigne, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en Moi,
et Moi en lui, porte beaucoup de fruit.
Dans la parabole de la vigne, Jésus explique que ceux qui croient en Lui doivent se souvenir de demeurer unis à Lui. Cela est exprimé par ces mots : « … demeure en Moi, et Moi en lui ». Le mot « demeurer » indique aussi qu’être uni à Jésus et à Sa volonté ne suffit pas dans un cas particulier. Nous devons continuer à demeurer dans cette union spirituelle.
Mémorisez la Parole de vie et répondez à ces questions :
Qui est la vigne ?
Qui sont les sarments ?
Le carême : une période d’épreuves
Parfois, la période du carême est une période semblable au moment que Jésus a passé dans le désert. Il y a prié et jeûné, et y a été tenté par le diable. Face à certaines épreuves, nous sommes également exposés aux attaques de l’ennemi de Dieu. Cet ennemi travaille à travers des mensonges. Il essaie d’instiller la haine envers nos parents les plus proches et nos amis et, finalement, même envers Jésus et le Père céleste. Il nous attaque avec toutes sortes de pensées blasphématoires et cherche à blâmer Dieu pour le mal que lui-même (le diable) a causé. Dieu a doté l’homme du libre arbitre, et il respecte cela. Le mal est soit causé par l’ennemi de Dieu, soit il peut être causé par nous-mêmes lorsque nous sommes trompés par nos sentiments, nos raisons, nos convoitises ou notre orgueil. Dieu provoque ce mal afin qu’il travaille pour parvenir à du bien si nous nous humilions devant lui et marchons dans la vérité, l’humilité, la discipline et l’amour, si nous portons les fardeaux les uns des autres et montrons de la miséricorde à ceux qui nous font mal, consciemment ou inconsciemment. Dieu est amour. Il a donné son fils pour nous (Jean 3:16) et, en lui, nous avons la vie éternelle. “Car le Seigneur châtie celui qu’il aime” (Heb 12: 6) et pose une croix sur lui.
Arrêtez-vous devant Dieu chaque fois que vous péchez
+Élie
Patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin
Rappelez-vous des Dernières Choses
Les saints nous encouragent souvent à nous souvenir des dernières choses, surtout pendant le carême : la mort, le jugement, le ciel et l’enfer. Dieu connaît la journée, l’heure et le lieu de votre mort. Il n’y a rien de plus certain que le fait que ce pèlerinage terrestre se terminera un jour pour chacun d’entre nous. Puis, nous nous tiendrons devant le siège de jugement de Dieu. Jésus dit : “Il n’y a rien de caché qui ne sera révélé.” Nous serons jugés devant les anges, devant l’univers entier et devant toute l’humanité. Que faire pour ne pas entendre un jour les paroles que Jésus avait prononcées aux vierges folles : “Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas !”. Que faire pour entendre ces mots à la place : “Venez, vous les bénis, et héritez du royaume !”. Ce qu’il faut faire ? Vivre par la foi, croire en Jésus et en Sa parole, et ne pas croire le menteur et le trompeur qui nous éloigne de Jésus et du programme qu’Il nous a donné. Le Ciel ou l’enfer – pour l’Eternité ! Que sont ces quelques années ou mois par rapport à l’éternité ! Les saints nous encouragent : « Le moment est venu du travail, des douleurs et de la lutte. Ensuite viendra le moment de la récompense et du repos ». L’apôtre Paul appelle : “Enfin, il y a pour moi la couronne de gloire, et non seulement pour moi, mais aussi pour tous ceux qui suivent le Seigneur Jésus”. Quels grands sacrifices les gens font pour l’amour d’une gloire qui périt !
La Parole de Vie – Ph 2, 5.8 (15/2/2026 – 1/3/2026)
« Ayez en vous les sentiments qui étaient aussi en Jésus-Christ… »
« Il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort,
même jusqu’à la mort de la croix. »
Réflexion sur Philippiens 2, 5.8
« Ayez en vous les sentiments qui étaient aussi en Jésus-Christ… »
« Il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort,
même jusqu’à la mort de la croix. »
Quel était le sentiment qui animait Jésus-Christ ? Et par conséquent, quel devrait être le nôtre ? Non pas l’orgueil du monde. Mais Jésus s’est humilié lui-même et a été obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort sur la croix. En quoi consistait sa grande humiliation ? En ceci : étant de nature divine, égal au Père, il s’est dépouillé de tout, s’est abaissé et a pris la nature humaine. Jésus a obéi au Père céleste aussi en acceptant le moyen de notre salut : la mort sur la croix. Lorsque nous adoptons ce sentiment du Christ, Dieu peut sauver des âmes par notre intermédiaire, par notre mort intérieure, c’est-à-dire par un renoncement total à notre propre volonté et par l’harmonisation avec l’obéissance du Christ.










