Message à la Pologne Partie 2 : une attitude choquante: la confession avant l’euthanasie ?! (+ vidéo)

Le prêtre polonais Kobylinski, parlant de ce qu’on appelle la décentralisation de l’Église lors d’une interview à la télévision, a également parlé de la question de l’euthanasie, associée à la confession et à la Sainte Communion.

Citation tirée de l’interview télévisée : « Les évêques catholiques au Canada ont publié deux documents : un groupe a exprimé l’opinion selon laquelle il est possible d’administrer les sacrements (confession, Communion) à ceux qui se préparent à l’euthanasie. L’autre groupe d’évêques a déclaré que ce n’est pas possible, parce que si un prêtre sait que la personne concernée se prépare à l’euthanasie, il ne doit pas lui administrer les sacrements et une telle personne ne peut pas non plus recevoir de funérailles chrétiennes. Le Canada est donc divisé en deux parties. L’Est du Canada dit: oui, il est nécessaire d’administrer les sacrements aux gens, aux catholiques, qui ont demandé l’euthanasie. En revanche, l’Ouest canadien, ou les catholiques qui vivent dans la partie occidentale du Canada, ont adopté la position opposée ».

Réponse : Comment pourrait-il arriver que certains évêques approuvent l’euthanasie – le suicide -, permettant aux prêtres d’administrer les sacrements à des auto-meurtriers, avant que ces derniers se suicident consciemment ? Le consentement des évêques est un signe qu’ils ignorent complètement l’essence des sacrements. Ce n’est pas seulement une question pastorale, mais aussi dogmatique.

Les évêques hérétiques qui permettent et, par conséquent, promeuvent les sacrements avant le suicide assisté (l’euthanasie), ne connaissent probablement pas les cinq conditions fondamentales de la confession que les enfants apprennent dans le catéchisme :

1) examen de conscience ;

2) contrition ;

3) intention véritable ;

4) confession ;

5) satisfaction.

Si quelqu’un décide de commettre le péché du suicide assisté, il ou elle ne rencontre ni la condition de contrition, ni l’intention véritable, ni la vraie confession,  parce qu’il ou elle ne considère pas le suicide comme un étant un péché. Cela vaut aussi pour l’évêque ou le prêtre qui leur donne l’absolution et la sainte communion. C’est une administration et une réception sacrilèges des sacrements ! Les prêtres hérétiques donnent donc leur consentement à ceux qui se sont résolus à se suicider afin de suivre le chemin de la perdition, et ce faisant, ils abusent des sacrements. C’est un crime flagrant ! En outre, ils tuent la dernière goutte de conscience en l’homme. Leur attitude hérétique amènera également d’autres à suivre le même chemin du suicide et vers la perdition sans le moindre remords. Ces évêques et ces prêtres ne prennent pas du tout au sérieux le jugement de Dieu et la destruction éternelle. Leur faux humanisme conduit des masses de gens en enfer.

L’attitude des évêques et des prêtres hérétiques envers les sacrements dans le contexte de l’euthanasie, est une attitude d’absence totale de foi ! De nombreuses personnes meurent subitement, mal préparées à la mort. La souffrance que Dieu permet avant la mort de quelqu’un est, d’un point de vue éternel et du point de vue de l’Église, une grande bénédiction pour l’âme, parce qu’il s’agit d’un moment privilégié pour se repentir. Alors, la souffrance, unie au Christ, ne possède pas seulement un caractère purificateur, mais ce sacrifice est également une forme de mission et d’amour, surtout pour les proches parents.

Le prêtre devrait mettre l’emphase sur l’amour de Dieu qui a été manifesté dans la souffrance rédemptrice du Christ sur la croix, qui est en fait l’essence des soins pastoraux des malades en phase terminale. Il doit clarifier les vérités essentielles – à savoir, le sens de la vie et de la souffrance humaines, la mort, le jugement de Dieu, la condamnation éternelle en enfer ou la vie éternelle au ciel -, qui touchent tout particulièrement les personnes gravement malades.

Avant le suicide assisté – l’euthanasie -, l’évêque ou le prêtre qui abuse de la confession et de la Sainte Communion assiste le diable, menant l’âme ainsi trompée en enfer !

Il y a seulement quelques décennies, il était assez courant de voir même les petits enfants dans les villages catholiques s’inquiéter sérieusement lorsque quelqu’un était gravement malade ou mourant. Ils craignaient que le prêtre ne soit en retard et ne parvienne pas à préparer le mourant à temps avant que celui-ci ne passe vers le bonheur éternel. Lorsque le prêtre ne parvenait pas à venir à temps ou que le mourant refusait de l’accepter, les enfants et leurs parents étaient profondément affligés, sachant que la personne serait condamnée pour toujours. Même les croyants ordinaires étaient informés que dans une situation inattendue, comme un accident ou un grave accident de travail, lorsqu’il n’y avait pas de temps pour appeler un prêtre, ils devaient aider le mourant à obtenir la contrition parfaite en répétant les mots suivants quelque part près de lui, ou directement à son oreille : « Jésus, je t’aime; je me repens de mes péchés. » La conscience du besoin de sauver l’âme était une forte motivation pour l’amour du prochain.

L’influence du libéralisme a conduit au fait qu’aujourd’hui, nous n’entendons presque jamais parler de l’éternité, du péché ou de la mort rédemptrice du Christ sur la croix ou des Dernières Choses dans les églises catholiques. Tout ce que nous entendons, ce sont des mantras concernant un « dieu » commun avec les païens, sur la nécessité d’accepter les islamistes, sur la nécessité d’avoir de la compassion pour les homosexuels… Cette unité avec les hérésies et avec l’amour du péché, est un nouvel anti-évangile qui mène à l’enfer.

L’atmosphère postconciliaire a complètement changé la façon de penser. Les statistiques antérieures au Concile montrent que la plupart des catholiques recevaient l’onction des malades. Les statistiques actuelles montrent le contraire. La plupart des catholiques meurent sans les sacrements. Quel paradoxe que, dans cette situation, l’Église administre les sacrements à des auto-meurtriers volontaires !

Les conférences épiscopales qui approuvent l’administration des sacrements avant l’euthanasie, prouvent simplement que ces évêques sont hérétiques, et par conséquent toutes leurs actions sont sans force – ainsi que leurs « sacrements » (voir la Bulle du pape Paul IV).

Citation de Kobylinski : « Par analogie, dans le cas de l’euthanasie – au Canada, l’euthanasie a été légalisée par l’État et est appelée suicide assisté – … Il y a donc une division entre catholiques: les catholiques vivant dans les diocèses de l’est du Canada ont pris une décision libérale – c’est-à-dire, en faveur de l’administration des sacrements aux personnes qui ont demandé l’euthanasie. D’autre part, les évêques de l’Ouest canadien ont pris la décision contraire – à savoir, contre l’administration des sacrements aux catholiques qui ont demandé l’euthanasie ».

Réponse : Dans cet exemple du Canada, nous pouvons constater qu’aujourd’hui, le pseudo-pape François donne l’occasion, au sein de l’Église catholique, pour qu’existent officiellement des hérésies de toutes sortes. De plus, elles sont déjà mises en pratique de façon « pastorale », sous autorité épiscopale.

Le pseudo-pape François baise les pieds des transsexuels, promeut l’islamisation dans chaque paroisse et chaque monastère. Dans Amoris Laetitia, il a nié l’existence de normes morales objectives. Cette activité encourage les évêques libéraux, les prêtres et tous les hérétiques de l’Église, à agir sans scrupules. Ils peuvent nier toutes les vérités de la foi catholique et mettre cette apostasie en pratique.

Citation de l’auteur : « C’est un moment pour le travail pastoral parce que c’est ce qu’ils soulignent – qu’il n’y a pas de changement dans la doctrine ; ils disent que l’euthanasie reste un mal, le meurtre de l’homme, et que l’homme n’a pas le droit de le demander ni de le faire. Ici, la doctrine diffère de l’œuvre pastorale; cependant, le soin pastoral de telles personnes est inévitable ».

Réponse du Dr. Szalata : « En ce qui concerne le patient à l’hôpital qui demande l’euthanasie, le prêtre peut sûrement parler avec lui. Mais d’autre part, il y a comme une vision de l’Église qui considère cette dernière comme une sorte de kiosque où les sacrements sont distribués, alors que la situation est très claire ici. Quand on renonce consciemment aux attitudes proclamées par l’Église catholique, perdant ainsi la communion avec elle, comment pourrait-on être en communion avec elle par le biais des sacrements ?… L’Église doit être miséricordieuse, mais lorsque le Seigneur Jésus a dit à la femme pécheresse: « Tes péchés sont pardonnés », il a poursuivi par: « Va, et ne pèche plus ». Et ici, le prêtre aurait à dire : « Tes péchés sont pardonnés; et  à présent, va et commets ce péché ». C’est absurde. Ils utilisent souvent des scènes émotionnelles provenant de films comme argument, scènes dans lesquelles le condamné a le droit de se confesser, mais c’est une situation complètement différente parce que cet homme ne veut pas mourir ».

Commentaire : En ce qui concerne les soins pastoraux des catholiques qui demandent l’euthanasie, il doit s’agir d’un effort pour les détourner de cette intention et pour les conduire par le vrai repentir au salut de leurs âmes !

L’attitude des évêques canadiens est un signe de schizophrénie spirituelle moderne dans l’Église catholique. S’il n’y a pas changement de doctrine, comme ils le disent, avant l’euthanasie – le suicide -, le prêtre ne doit pas administrer les sacrements ! S’il y a changement de doctrine, alors cette Église est hérétique et les sacrements sont invalides !

Citation de Kobylinski : “A présent, nous avons des membres d’une Église catholique qui évaluent une affaire sérieuse d’une manière entièrement différente, à savoir l’euthanasie et les sacrements.”

Réponse : Un groupe d’évêques au Canada approuve l’administration des sacrements avant l’euthanasie, un autre groupe le rejette, et tous deux ont l’autorité du Magistère et se réfèrent à l’unité avec le Saint-Siège. Ce non-sens peut être comparé à une situation dans laquelle le ministère des Transports divise et délivre deux documents. Une partie du ministère émet un document qui confirme la conduite habituelle sur le côté droit de la route, tandis que l’autre partie du ministère émet un document qui permet de conduire sur le côté gauche de la route aussi. Quel sera le résultat ? Ou, par analogie, imaginez que le ministère de la Santé publie deux lois. Une loi stipule que les médecins sont obligés de traiter les gens, et l’autre loi stipule que les médecins peuvent retirer les organes des patients, et donc les tuer.

Associer l’euthanasie au Sacrement de Pénitence est une dégradation totale de ce sacrement.

Quel est le véritable sens du sacrement des malades et du sacrement de réconciliation ? Préparer la mort en confessant ses péchés et en recevant la Sainte Communion et l’extrême onction avec le chrême sacré, en vue de passer au bonheur éternel. Un sacrilège avant le suicide assisté, au contraire, prépare à passer au malheur éternel !

Un Chrétien approche le Sacrement de Pénitence et reçoit la Sainte Communion afin d’être capable de lutter contre le péché. Mais si le péché est considéré comme normal et que la personne concernée refuse de l’appeler un péché, et encore moins de le combattre, alors à quoi bon aller se confesser et recevoir la Sainte Communion ? C’est un sacrilège évident !

En ce qui concerne l’euthanasie, elle fut aussi vigoureusement promue par Hitler dans le but d’exterminer les races non-aryennes, comme les Tsiganes, les Juifs, les Slaves et les personnes politiquement indésirables. Aujourd’hui, le Nouvel Ordre Mondial (NOM) met en œuvre la vision du Club de Rome de la réduction de l’humanité jusqu’à ce qu’ils appellent le milliard doré d’individus. Les architectes du NOM voient le moyen d’y parvenir via l’utilisation massive de l’euthanasie. Mais avant cela, il faut changer l’opinion publique, notamment par le biais des médias, afin d’adapter la législation, et le clergé donnera finalement sa bénédiction à ce crime consistant à assassiner les gens. Les médecins qui ont prêté le serment d’Hippocrate deviennent des meurtriers semblables aux médecins allemands dans les camps de concentration qui donnaient des injections létales afin de mettre fin à la vie.

Le véritable point de vue catholique sur l’euthanasie, c’est qu’il s’agit d’un suicide, et l’homme n’a pas le droit de prendre sa propre vie, puisqu’elle n’a jamais été la sienne pour commencer, et puisque l’homme n’est pas le donneur de la vie. Par conséquent, l’Église catholique enseigne clairement qu’une telle personne est probablement condamnée pour l’éternité. Malheureusement, aujourd’hui, alors que des hérétiques occupent les plus hautes positions au sein de l’Église ainsi que les départements théologiques, nous voyons un changement de pensée, et l’Eglise catholique n’est plus la lumière du monde ni le sel de la Terre mais, à cause des hérésies, elle est devenue une Babylone spirituelle.

Quelle est la solution ?

Une seule chose est nécessaire pour la restauration de l’Église: le repentir authentique ! L’Église doit retourner à la doctrine orthodoxe fondée sur l’Écriture et la Tradition. Cela doit être accompagné par le fait de recevoir l’Esprit de Dieu – l’Esprit de vérité – et de renoncer à l’esprit de mensonges, d’hérésies et de mort !

 

Elie

Patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin

+ Méthode OSBMr            + Timothée OSBMr

Evêques Secrétaires

http://vkpatriarhat.org/fr/?page_id=9978

Le 9 janvier 2017

Copies envoyées:

Au Secrétariat d’État du Vatican,
Aux évêques du Canada,
Aux évêques d’Europe,
Aux médias de masse.

 

Téléchargement: Message à la Pologne Partie 2 : une attitude choquante: la confession avant l’euthanasie ?! (9/1/2017)


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