PCB : La solution pour sauver l’Afrique : le Patriarcat /Célébration du septième jour – Partie 12/

Le 13 avril 2026

Le renouveau de l’Église commence par le renouveau de la vie spirituelle de la famille. Ce renouveau est profondément lié à l’observance du troisième commandement : « Tu travailleras six jours… mais le septième jour est un jour de repos, un jour saint » (Deutéronome 5, 12-15). Dieu nous rappelle de nous arrêter dans notre travail quotidien le septième jour. Pourquoi ? Non seulement pour nous reposer, mais aussi pour nous souvenir de la libération de Son peuple de l’esclavage en Égypte. Aujourd’hui, beaucoup vivent comme les esclaves d’une Égypte moderne : le système de ce monde. Il les piège dans toutes sortes d’addictions et de distractions. Mais surtout, il les empêche de faire une pause, de se libérer de l’esclavage de leur propre ego et de l’esprit et du système de ce monde.

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Le septième jour appartient à Dieu, au soin de son âme et au bien spirituel de la famille. Si le septième jour, le Jour du Seigneur, n’est pas observé comme il se doit, notre relation vivante avec Dieu commence à s’affaiblir. C’est pourquoi il est essentiel de consacrer chaque semaine un temps à la prière, le Jour du Seigneur. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, nous a libérés sur la croix du Calvaire, et notre salut a été accompli par Sa glorieuse résurrection. Les premiers chrétiens célébraient la liturgie durant la nuit du samedi au dimanche (Actes 20, 7). Le gouverneur de Bithynie mentionne dans une lettre à l’empereur Trajan (98-117 ap. J.-C.) que les chrétiens se réunissaient le dimanche matin, avant le lever du soleil – la nuit même où le Christ est ressuscité.

Pour être témoins du Christ – des martyrs, fidèles à Lui jusqu’à la mort, comme des millions de martyrs –, nous avons besoin de la lumière et de la force du Saint-Esprit.

La célébration renouvelée du dimanche commence dès le samedi soir, après l’Heure Sainte, par des chants et une méditation sur les vérités de la Résurrection. La première heure est divisée en trois parties.

Au cours de la première partie, d’une vingtaine de minutes, nous vivons la Résurrection du Christ comme manifestation de la toute-puissance de Dieu. La Résurrection de Jésus est la plus grande preuve de Sa divinité.

Au cours de la deuxième partie, nous partageons la joie de la Vierge Marie lors de sa rencontre avec le Christ ressuscité.

Et au cours de la troisième partie, nous méditons sur le sens du saint baptême. Par le baptême, nous avons été non seulement immergés dans la mort du Christ, mais nous sommes aussi ressuscités avec Lui (cf. Col 2, 12). Au baptême, nous avons reçu la vie nouvelle – la vie de Dieu. Seul l’Esprit Saint peut nous conduire au cœur de ce mystère – le mystère du baptême et de la présence du Christ en nous.

Le dimanche matin, nous commençons à 5 h. et prions jusqu’à 7 h.

Nous méditons sur les événements de la Résurrection qui ont eu lieu ce premier dimanche matin. Notre prière est accompagnée de chants.

Au cours de la première partie, nous entrons dans le récit de l’apparition des anges aux femmes près du tombeau. Marie de Magdala et Marie, mère de Jacques, virent l’ange rouler la pierre. Les gardes, saisis de frayeur, s’enfuirent. Alors l’ange du Seigneur dit aux femmes : « N’ayez pas peur ! Je sais que vous cherchez Jésus, qui a été crucifié. Il n’est pas ici, car Il est ressuscité ! ».

Au cours de la deuxième partie, nous nous souvenons de l’apparition de Jésus à Marie de Magdala, au tombeau. D’abord, elle ne Le reconnut pas ; elle crut parler au jardinier. Mais lorsqu’Il prononça son nom, ses yeux s’ouvrirent et elle sut que c’était le Seigneur ressuscité. Remplie d’émerveillement et de joie, elle courut vers les apôtres et annonça : « J’ai vu le Seigneur – et voici ce qu’Il m’a dit ! ».

Au cours de la troisième partie, nous méditons sur l’apparition de Jésus aux femmes. Il s’agissait des mêmes femmes qui se tenaient près de Sa croix le Vendredi saint. Tôt le dimanche matin, elles se hâtèrent vers le tombeau et, sur le chemin du retour, Jésus leur apparut et leur dit : « Réjouissez-vous ! ». Elles se prosternèrent à Ses pieds et L’adorèrent. Il les envoya ensuite porter un message à ses disciples : il leur apparaîtrait en Galilée. Le soir même, Jésus ressuscité vint aux apôtres, et de nouveau le dimanche soir suivant. Cette fois, Thomas était avec eux. Peu après, ils se rendirent tous en Galilée.

Durant la deuxième heure, dans la première partie, nous contemplons l’apparition du Christ ressuscité à l’apôtre Pierre, repentant. Nous ouvrons nous aussi nos cœurs à l’esprit de repentance. Nous reconnaissons à nouveau les nombreuses manières dont nous avons renié le Christ à différents moments de notre vie. Chacun de nous se repent personnellement de chaque acte d’incrédulité, de son indifférence envers Jésus, de sa négligence du salut de son âme et des devoirs qu’il a manqués à accomplir. Nous ressentons de la tristesse et partageons celle de Pierre. Pierre pleura devant le tombeau vide, accablé par son reniement de Jésus. Et c’est précisément là, au milieu de ses larmes de contrition, que Jésus lui apparut.

Dans la deuxième partie, nous méditons sur la première apparition de Jésus aux apôtres en Galilée. Cela aussi eut lieu un dimanche matin. Les apôtres avaient pêché toute la nuit sans rien prendre. Jésus se tenait sur le rivage et, lorsqu’il leur dit de jeter le filet du côté droit de la barque, le filet se remplit tellement de poissons qu’il faillit se déchirer. Ici, au bord du lac de Galilée, Jésus posa trois questions à Pierre après que celui-ci l’eut renié. Lorsqu’on avait conduit Jésus chez Caïphe, une servante avait dit aux autres : « Cet homme était aussi avec Jésus de Nazareth !». Mais Pierre jura qu’il ne Le connaissait pas… et il le fit trois fois, par peur. Maintenant, au bord du lac, Jésus lui demanda trois fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ?». La troisième fois, Pierre fondit en larmes et répondit : « Seigneur, tu sais tout ; tu sais que je t’aime ». Pierre montra ainsi qu’il était prêt à donner sa vie pour Jésus. Et en son temps, il le fit : il fut crucifié la tête en bas à Rome.

Nous laissons aussi cette question toucher nos cœurs : suis-je prêt à placer Jésus – et le salut de mon âme – au premier plan de ma vie ?

Dans la troisième partie, nous nous souvenons de la dernière apparition de Jésus, au quarantième jour après Sa résurrection, à Jérusalem. Ce jour-là, Jésus monta glorieusement au ciel depuis le mont des Oliviers. Étaient réunis là les apôtres, de nombreux disciples, des femmes pieuses et la Mère de Jésus.

Après une pause d’environ une heure, nous reprenons la prière au Saint-Esprit.

Dans un premier temps, nous nous souvenons de la descente du Saint-Esprit sur les apôtres le dimanche de la Pentecôte, vers neuf heures. Nous demandons également que le Saint-Esprit nous soit donné de nouveau en plénitude.

Dans un second temps, nous demandons et recevons le don de prophétie. Nous prions aussi pour que nous puissions bien utiliser ce don au cours de la semaine à venir. L’apôtre Paul nous exhorte à rechercher tout particulièrement ce don (1 Corinthiens 14, 1 et suivants). Le don de prophétie contribue à l’édification de notre vie spirituelle et à celle de l’Église.

Participation à la liturgie

Ceux qui ne peuvent assister physiquement à la liturgie peuvent y participer spirituellement grâce au livret (voir https://vkpatriarhat.org/fr/wp-content/uploads/2022/07/fr-Le-mystere-de-la-foi-lEucharistie.pdf ).

L’après-midi, nous poursuivons la célébration du Jour du Seigneur en communion fraternelle. Idéalement, trois à cinq familles se réunissent. Il est préférable que le groupe se divise afin que les hommes et les femmes puissent s’exprimer séparément et aborder plus librement les sujets d’actualité. La rencontre dure environ deux heures. Elle peut se conclure par une réflexion sur l’apparition de Jésus aux disciples sur le chemin d’Emmaüs (environ 20 minutes).

La célébration du dimanche se termine le soir par l’Heure Sainte, de 20 h. à 21 h. Chaque famille prie chez elle.

Dans la première partie, nous commémorons l’apparition de Jésus en Galilée à plus de cinq cents frères réunis, et nous demandons un esprit missionnaire. Comme lors des offices précédents, la prière est accompagnée de chants.

Dans la deuxième partie, nous méditons sur l’apparition de Jésus, le dimanche soir, aux dix apôtres et aux deux disciples d’Emmaüs, réunis sur le mont Sion.

Dans la troisième partie, nous méditons sur l’apparition suivante, qui eut lieu une semaine plus tard, un autre dimanche soir, lorsque Jésus apparut de nouveau aux apôtres. Il exhorta Thomas à surmonter son incrédulité et à se convaincre de Sa résurrection en touchant Ses plaies. Thomas s’écria : « Mon Seigneur et mon Dieu !».

La célébration du dimanche repose sur les quatre principes fondamentaux de l’Église primitive de Jérusalem :

1) la prière,

2) l’enseignement des apôtres,

3) la liturgie,

4) la communion fraternelle (voir Actes 2, 42).

Il est impossible de sanctifier véritablement le dimanche si les membres de la famille ne mettent pas de côté leurs smartphones et ne s’abstiennent pas de passer la journée dans les supermarchés. Le dimanche est, en vérité, le Jour du Seigneur.

 

+ Élie

Patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin

+ Méthode OSBMr        + Timothée OSBMr

Évêques secrétaires

 

Pour plus d’informations sur la célébration du dimanche, veuillez consulter le site web du Patriarcat.

 

Téléchargement : PCB : La solution pour sauver l’Afrique : le Patriarcat /Célébration du septième jour – Partie 12/ (13/4/2026)

 

 


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« Júsus a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification. »

Rm 4, 25 (26/4/2026 – 10/5/2026)

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