Réflexion sur Philippiens 2, 5.8

« Ayez en vous les sentiments qui étaient aussi en Jésus-Christ… »
« Il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort,
même jusqu’à la mort de la croix. »

Quel était le sentiment qui animait Jésus-Christ ? Et par conséquent, quel devrait être le nôtre ? Non pas l’orgueil du monde. Mais Jésus s’est humilié lui-même et a été obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort sur la croix. En quoi consistait sa grande humiliation ? En ceci : étant de nature divine, égal au Père, il s’est dépouillé de tout, s’est abaissé et a pris la nature humaine. Jésus a obéi au Père céleste aussi en acceptant le moyen de notre salut : la mort sur la croix. Lorsque nous adoptons ce sentiment du Christ, Dieu peut sauver des âmes par notre intermédiaire, par notre mort intérieure, c’est-à-dire par un renoncement total à notre propre volonté et par l’harmonisation avec l’obéissance du Christ. Pourtant, dans les petites choses du quotidien, nous affirmons souvent  notre volonté de façon machinale. Nous devons apprendre à faire une pause et à profiter de ces moments pour remettre notre volonté à Jésus. Ce faisant, nous entrons spirituellement dans la mort du Christ. C’est là que réside le véritable amour de Dieu.

 

Téléchargement : Réflexion sur Philippiens 2, 5.8

 

 


Email Marketing by Benchmark


Choisissez la langue

ukukukukukukplpghude


Email Marketing by Benchmark


Recherche

La Parole de Vie

« Júsus a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification. »

Rm 4, 25 (26/4/2026 – 10/5/2026)

Voir PAGE VIDÉO DU PCB

VIDÉO

Patriarcat Catholique Byzantin

Prière contemplative