Le pseudo-pape détruit des monastères contemplatifs
Le 17 novembre 2018.
François Bergoglio, ouvertement hérétique, a publié deux documents visant à détruire les monastères contemplatifs : le premier a été publié le 29 juin 2016, et l’autre le 1er avril 2018. Bien entendu, le tout a été enrobé dans des phrases pieuses et des termes positifs. De toute évidence, le but de la mondialisation de cette église est de mettre en pratique sa déclaration concernant l’accueil d’islamistes dans chaque monastère, et donc une transition progressive des monastères vers les mosquées musulmanes.
L’utilité des monastères contemplatifs au sein de l’Église peut être assimilée à la fonction du cœur dans l’organisme humain. Bergoglio a décidé de poignarder le Corps mystique du Christ – l’Église – en plein cœur.
Le Synode des Evêques a amené l’Eglise au bord du schisme – quelle est la solution ?
Le 29 octobre 2018.
Par son document final proclamé le 28 octobre 2018, le Synode des Evêques de Rome a légalisé la sodomie dans l’Eglise, sodomie contre laquelle la Sainte Écriture met en garde par le châtiment du feu éternel (2Pt, 2:6). Cela a conduit à l’aboutissement d’un schisme interne au sein de l’Église catholique. La hiérarchie apostate présente au sein du Synode a ainsi inscrit dans ce document une rébellion ouverte contre Dieu et ses commandements. Le pseudo-pape François Bergoglio, qui occupe illégalement son poste, protège et promeut des pervers sexuels aux plus hautes fonctions de l’Eglise, et est le principal initiateur de cette rébellion.
Le brave archevêque Viganò a appelé le pseudo-pape, ainsi que le lobby homosexuel des évêques et des cardinaux, à démissionner afin que le processus de restauration de l’Eglise puisse commencer. Bergoglio y a répondu en approuvant la sodomie de façon officielle par le biais du Synode.
Bergoglio et les sodomites occupant les plus hautes fonctions au sein de l’Église ont amené celle-ci au bord du schisme, et la question qui se pose à présent est la suivante : quelle est la solution pour l’Église ?
François va-t-il démissionner, ou quelqu’un lui prêtera-t-il main-forte ?
Le 3 septembre 2018.
L’archevêque Vigano a appelé François et les hiérarques à abdiquer pour avoir dissimulé des crimes homosexuels et pédophiles. Le coup de main des élites supranationales n’aidera certainement pas François à démissionner mais, au contraire, lui viendra en aide.
Au cours de sa visite en Irlande, François a ouvertement promu l’homosexualité dès la plus tendre enfance. Il a interdit aux parents d’élever leurs enfants selon les commandements de Dieu. Il s’est ainsi opposé à Dieu et à ses lois en tant qu’hérétique manifeste.
Quel est le premier devoir de l’autorité suprême au sein de l’Église ? Défendre la doctrine et la morale orthodoxes !
La procédure de destitution du pape François
Le 28 août 2018.
L’ancien nonce aux affaires papales aux États-Unis (entre 2011 et 2016), l’archevêque Carlo Maria Viganò, a publié un document de 11 pages à propos de la complicité du pape François concernant la protection de la pédophilie et de l’homosexualité, et a appelé François à démissionner.
Citation des paroles de cet archevêque : « En ce moment extrêmement dramatique pour l’Église universelle, il (François) doit reconnaître ses erreurs et, conformément au principe proclamé de tolérance zéro, le pape François doit être le premier à donner l’exemple aux cardinaux et aux évêques qui ont couvert les abus sexuels de McCarrick, et à démissionner en même temps que chacun d’entre eux.
Dès juin 2013, le nonce C. M. Viganò avait informé le pape François des crimes pédophiles commis par le cardinal de Washington. Non seulement François ne punit pas le cardinal en question, mais il leva même toutes les sanctions antérieures qui avaient été prises contre lui, et le réhabilita. François a ainsi commis un crime consistant à avoir déshonoré le Siège de St. Pierre et à avoir abusé de ce poste contre Dieu et contre l’Eglise.
Réponse à la rencontre de François avec trois victimes de pédophilie homosexuelle (+ vidéo)
Le 25 mai 2018
Les médias du monde entier ont publié un article concernant la rencontre de François Bergoglio avec trois victimes de pédophilie homosexuelle du Chili. Au lieu d’une approche responsable, François a utilisé ces victimes comme précédent afin de promouvoir la fausse tolérance envers l’homosexualité et la pédophilie. Il a ainsi nié les lois divines et naturelles. Il a littéralement dit à un gay : “Dieu t’a fait aimer ça.”
C’est un mensonge et une hérésie. L’homme a été créé à l’image de Dieu en tant qu’un homme et une femme. Il n’y a que deux sexes, masculin et féminin. Dieu n’a pas créé de perversion sexuelle. C’est le fruit du péché.
Dans son exhortation, François a nié les normes morales universelles. Il embrasse les pieds des transsexuels et des homosexuels. Devant le monde entier, il prouve qu’il n’a pas l’Esprit du Christ, mais l’esprit de l’antéchrist.
Déclaration d’excommunication du pseudo-pape François (+ vidéo)
Le 14 février 2018.
François Bergoglio, un Jésuite, a été admonesté et averti à plusieurs reprises afin de prendre de la distance par rapport aux hérésies. Cependant, il rejette tout repentir avec obstination. Il continue de provoquer des offenses extrêmes non seulement aux croyants de l’Eglise Catholique Romaine, mais aussi à tous les Chrétiens et aux non-croyants. En abusant de l’autorité suprême de l’Eglise par le biais des hérésies, il promeut intensément l’autodestruction de l’Eglise en matière de foi et de morale.
Cela concerne les hérésies suivantes : François Bergoglio
1) a nié les normes morales universellement valables dans l’exhortation Amoris Laetitia
2) ne s’est pas distancié des hérésies du syncrétisme avec le paganisme qui placent la mort rédemptrice du Christ au même niveau que les sacrifices offerts aux dieux païens – dieux qui sont de facto des démons. Ainsi, il détruit la véritable mission.
Le Secret de Fatima après 100 ans – Deuxième partie : pas seulement pour les politiciens (+ vidéo)
Le 13 octobre 2017.
Les nations chrétiennes sont parvenues à un stade où les choses ne peuvent plus être appelées par leur nom correct, que ce soit dans le milieu de la politique, de l’éducation ou de la vie publique en général. Ce que l’on appelle le politiquement correct est en train d’être promu afin de garder secrets les crimes les plus graves de l’humanité.
Cette atmosphère spirituelle ne permet pas que le mal soit appelé le mal. Le mal doit être accepté comme quelque chose de bien, de sorte que les gens soient incapables de se défendre contre ce mal. Si, de nos jours, quelqu’un ose appeler le mal par son véritable nom, il est puni comme le plus dangereux des criminels. (En Allemagne, la médiatisation des crimes commis par les migrants est passible de 5 ans de prison).
Il y a une loi non-écrite selon laquelle l’autodestruction de l’individu et de la nation doit être appliquée sous le couvert de termes positifs. Chacun doit agir selon les diktats de l’élite secrète.
Le secret de Fatima après 100 ans – Première partie: l’Apostasie au sein de l’Église
Le 13 octobre 2017
Cette année marque le centenaire des apparitions de Fatima. Qu’est-ce qui l’a précédé et qu’est-ce qui l’a suivi ?
Le 18e siècle a vu la montée des Lumières. La continuation des Lumières au 19e siècle fut le modernisme. Cela a abouti à la destruction des vérités fondamentales du christianisme – l’apostasie au sein de l’Église.
St Pie X publia une encyclique et imposa un serment antimoderniste. Certains des évêques, des prêtres et des théologiens, qui étaient des modernistes, rejetèrent consciemment ces mesures.
Après la mort de Pie X, le premier succès des francs-maçons fut l’installation du pape Benoît XV (G. della Chiesa, 1914-1922). Il permit à nouveau le développement du modernisme au sein de l’Église. En 1917, la Sainte Vierge apparut plusieurs fois aux enfants de Fatima, au Portugal. Elle appelait à la repentance. Les successeurs de Benoît furent les Papes Pie XI (1922-1939), Pie XII (1939-1958), puis Jean XXIII (A. G. Roncalli, 1958-1963).
Carême 2017 – Une réforme de l’Église
En parlant de la repentance, Jésus souligna par deux fois : « À moins que vous ne vous repentiez, vous périrez tous ! ». Et Il poursuivit avec la Parabole du figuier stérile : « Alors il dit au vigneron: Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n’en trouve point. Coupe-le : pourquoi occupe-t-il la terre inutilement ? Le vigneron lui répondit: Seigneur, laisse-le encore cette année; je creuserai tout autour, et j’y mettrai du fumier. Peut-être à l’avenir donnera-t-il du fruit; sinon, tu le couperas. » (Luc, 13:1-9) Cette parabole vous concerne également. Jésus vous donne une chance cette année aussi, en ce temps de Carême. Si vous ne donnez pas des fruits dignes de repentance, vous souffrirez le même sort que le figuier stérile. Vous serez abattu, jeté hors de la vigne de Dieu et balancé au feu.
Jean XXIII et son aggiornamento ont ouvert l’Eglise à la pensée laïque. Aujourd’hui, cet aggiornamento suicidaire est accompli par le pape François qui embrasse les pieds des transsexuels et favorise l’islamisation dans chaque paroisse.
En 1911, lorsque Roncalli (Jean XXIII) travaillait en tant que professeur d’histoire, son nom fut mis à l’Index avec les noms des modernistes, parce qu’il répandait des hérésies au séminaire de Bergame. Il avait adopté les hérésies de L. Duchesne. Roncalli ne renonça pas à l’esprit hérétique. Il lui ouvrit la porte via le Concile de Vatican II. Aujourd’hui, nous en récoltons les fruits pernicieux. Il a commis le crime le plus grave : il a abusé de l’autorité pontificale suprême et de l’autorité du Concile afin de perpétrer le suicide progressif de l’Église. Il a abusé de la pensée catholique qui ne permettait pas même la possibilité que le pape ou le Concile puissent commettre des erreurs.










