La procédure de destitution du pape François

Le 28 août 2018.

L’ancien nonce aux affaires papales aux États-Unis (entre 2011 et 2016), l’archevêque Carlo Maria Viganò, a publié un document de 11 pages à propos de la complicité du pape François concernant la protection de la pédophilie et de l’homosexualité, et a appelé François à démissionner.

Citation des paroles de cet archevêque : « En ce moment extrêmement dramatique pour l’Église universelle, il (François) doit reconnaître ses erreurs et, conformément au principe proclamé de tolérance zéro, le pape François doit être le premier à donner l’exemple aux cardinaux et aux évêques qui ont couvert les abus sexuels de McCarrick, et à démissionner en même temps que chacun d’entre eux.

Dès juin 2013, le nonce C. M. Viganò avait informé le pape François des crimes pédophiles commis par le cardinal de Washington. Non seulement François ne punit pas le cardinal en question, mais il leva même toutes les sanctions antérieures qui avaient été prises contre lui, et le réhabilita. François a ainsi commis un crime consistant à avoir déshonoré le Siège de St. Pierre et à avoir abusé de ce poste contre Dieu et contre l’Eglise.

Comment François a-t-il réagi après cet appel à la démission lors de sa visite en Irlande du 25 au 26 août 2018 ? Il a dit avec le pathos d’un pharisien : « Aucun d’entre nous peut ne pas être ému par les histoires de ces jeunes qui ont été les victimes d’abus sexuels, ont été privés de leur innocence et marqués à vie. » Cependant, la réalité choquante est que François a systématiquement créé les conditions pour les souffrances de ces victimes innocentes ! Il est donc coupable d’un plus grand péché que les prêtres pédophiles ou le cardinal pédophile aux États-Unis.

De plus, François a déclaré en Irlande : « Cette plaie ouverte nous met au défi d’être fermes et décisifs dans la poursuite de la vérité et de la justice ». François, cependant, est ferme et décisif dans l’élimination de la vérité et de la justice. Au lieu de se repentir et de démissionner, il continue de détruire l’Église cyniquement par ses hérésies et son mauvais exemple. Lorsque quatre cardinaux l’avaient averti auparavant des hérésies contenues dans son exhortation Amoris Laetitia, dans laquelle il nie les principes moraux universels, il avait boycotté cela avec cynisme.

Sur base des Ecritures (Ga 1, 8-9) et de la bulle dogmatique de Paul IV Cum Ex Apostolatus Officio, le Patriarcat Catholique Byzantin a publié l’excommunication de François et demande à nouveau à toute l’Eglise Catholique : François Bergoglio est-il un hérétique ou pas ? La réponse est claire: François est un hér/étique, il a amené un anathème sur lui-même et occupe son poste de façon illégale !

À partir du moment où, sur base de preuves, le nonce apostolique a publié une demande de démission de François, tout évêque et prêtre est obligé de cesser de mentionner le nom de François au cours de la messe jusqu’à ce que cette affaire soit réglée. Si quelque évêque que ce soit devait punir un prêtre pour ne pas avoir mentionné François au cours de la messe pendant cette période en attendant que cette affaire soit réglée, cet évêque deviendrait coupable de complicité avec les crimes moraux de l’accusé. Si quiconque continue à mentionner François dans cette situation, sa liturgie est invalide car il encourt une excommunication latae sententiae.

 

+ Elie
Patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin

+ Méthode OSBMr         Timothée OSBMr
Evêques secrétaires

 

Téléchargement: La procédure de destitution du pape François (28/8/2018)

 


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