Le secret de Fatima après 100 ans – Première partie: l’Apostasie au sein de l’Église
Le 13 octobre 2017
Cette année marque le centenaire des apparitions de Fatima. Qu’est-ce qui l’a précédé et qu’est-ce qui l’a suivi ?
Le 18e siècle a vu la montée des Lumières. La continuation des Lumières au 19e siècle fut le modernisme. Cela a abouti à la destruction des vérités fondamentales du christianisme – l’apostasie au sein de l’Église.
St Pie X publia une encyclique et imposa un serment antimoderniste. Certains des évêques, des prêtres et des théologiens, qui étaient des modernistes, rejetèrent consciemment ces mesures.
Après la mort de Pie X, le premier succès des francs-maçons fut l’installation du pape Benoît XV (G. della Chiesa, 1914-1922). Il permit à nouveau le développement du modernisme au sein de l’Église. En 1917, la Sainte Vierge apparut plusieurs fois aux enfants de Fatima, au Portugal. Elle appelait à la repentance. Les successeurs de Benoît furent les Papes Pie XI (1922-1939), Pie XII (1939-1958), puis Jean XXIII (A. G. Roncalli, 1958-1963).
Roncalli fut reconnu coupable de modernisme dès 1911. Cependant, Benoît XV nomma Roncalli président de la Société pour la Propagation de la Foi et conférencier au séminaire romain. En 1925, Pie XI envoya le professeur associé Roncalli en tant que Visiteur apostolique en Bulgarie puis en Turquie, afin de sauver les étudiants des hérésies. En 1958, grâce à ceux avec qui il était en unité d’esprit, Roncalli devint pape.
En 1960, il cacha le message de repentance donné dans le Troisième Secret de Fatima. Le Cardinal Bea avait averti le Pape et les Cardinaux : “Le Secret nous avertit de l’apostasie présente au sein de l’Eglise.” Lorsque le Cardinal émergea de la réunion que le Pape Jean XXIII tenait avec ses conseillers, il dit : « Nous venons de tuer un milliard de personnes parce que le pape vient tout juste de prendre la décision de ne pas dévoiler le Troisième Secret et de ne pas consacrer la Russie au Christ et à la Sainte Vierge. » Au lieu d’ouvrir la porte à l’esprit de repentance, Jean XXIII convoqua le Concile de Vatican II en 1962. Ce Concile ouvrit la porte aux modernistes et leur donna les pleins pouvoirs. Jean XXIII utilisa ce Concile pour réaliser son désir de longue date : établir l’hérésie moderniste – l’aggiornamento – en tat qu’anti-évangile (Gal 1:8-9) dans toute l’Église.
Au Concile de Vatican II, Jean XXIII a élu un prétendu présidium de travail composé la plupart du temps des modernistes. Ils ont astucieusement défini leur agenda et son agenda au Conseil.
Les fruits de Vatican II ont été le document hérétique “Nostra Aetate” (1965), Babylone à Assise (1986), la schizophrénie du genre, le multiculturalisme et l’islamisation de l’Europe. C’est déjà allé si loin que les vérités objectives ainsi que l’existence de valeurs objectives sont officiellement reniées ! C’est le fruit de l’aggiornamento – c’est-à-dire du modernisme au sein de l’Église et dans le monde.
La papauté a été abusée afin de lancer un processus d’auto-génocide de l’Église.
Jean XXIII et Paul VI établirent l’hérésie tout au long de leur papauté. Par conséquent, Vatican II était et est invalide, et ces Papes, étant des hérétiques, doivent être excommuniés de l’Église à titre posthume ! Ils ont commis un crime bien plus grand que le pape Honorius, qui avait été excommunié à titre posthume de l’Église (voir la bulle de Paul IV « Cum Ex Apostolatus Officio »). Ceci constitue le premier pas vers la véritable repentance par rapport à l’apostasie présente au sein de l’Église !
+ Elie
Patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin
+ Méthode + Timothée OSBMr
Évêques secrétaires
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