Réflexion sur Apocalypse, chapitre 15, verset 2
Et je vis comme une mer de verre, mêlée de feu, et ceux qui avaient vaincu la bête, et son image, et le nombre de son nom, debout sur la mer de verre, ayant des harpes de Dieu.
L’apôtre Jean reçut une vision de l’avenir de l’Église. Toute cette vision, que l’Apôtre exprime à travers des images d’anges et diverses catastrophes, révélant une bataille spirituelle contre le diable et ses anges – les démons, se termine finalement par Satan qui est projeté dans l’étang de feu, et par la venue du royaume de Dieu dans la gloire. À plusieurs endroits de sa révélation, il désigne une marque que la bête imposera à tout le monde. L’Apôtre met en garde contre cette marque de la bête, et signale les terribles conséquences de cette marque. Nous sentons bien que ce témoignage s’applique d’une manière extraordinaire à notre présent. C’est pourquoi nous devons être très prudents et vigilants, car ce danger est lié au châtiment éternel. D’autre part, celui qui vaincra recevra une récompense éternelle au Ciel.
L’apôtre Jean a vu ceux qui ont la victoire sur la bête, et il est spécifiquement indiqué qu’ils « ont la victoire sur son image et sur sa marque et sur le nombre de son nom » (c’est-à-dire qu’ils refusent d’adorer son image ou de recevoir sa marque et le numéro de son nom).
Réflexion sur l’Apocalypse 14, 11
« Et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles; et ils n’ont de repos ni jour ni nuit, ceux qui adorent la bête et son image, et quiconque reçoit la marque de son nom. »
Ces paroles, elles aussi, sont d’une actualité brûlante en cette période que nous traversons, et elles constituent un avertissement clair. Elles avertissent les gens de ne pas recevoir la marque du nom de la bête, ni de l’adorer, elle et son image. Cela signifie de ne pas rendre les honneurs divins à la bête car ces honneurs appartiennent à Dieu seul. Quant à ceux qui ne tiennent pas compte de cet avertissement, qui s’en moquent ou en font leur propre interprétation afin d’éviter le moindre sacrifice, l’Écriture leur dit : « Leur tourment monte aux siècles des siècles ; et ils n’ont de repos ni jour ni nuit » déjà dans cette vie, puis un tourment éternel et inextinguible les attend.
Réflexion sur Jean 14, 21
« Qui a mes commandements et les observe, c’est celui qui m’aime. Et celui qui m’aime sera aimé de mon Père et Moi je l’aimerai et Je me manifesterai à lui. »
La condition d’une connaissance intérieure de Jésus est de recevoir Ses commandements. Mais cela ne suffit pas. Nous devons aussi les observer. L’observance des commandements de Jésus est un signe de notre amour pour Lui.
Pourquoi devrions-nous aimer Jésus? Parce qu’il nous a aimés le premier, il a pris sur Lui nos péchés sur lui au prix de Son sang versé, en mourant sur la croix. Il nous a ainsi obtenu le bonheur éternel dans le ciel. Le premier degré de l’amour c’est la gratitude. Même un chien peut être reconnaissant envers celui qui lui a fait du bien. Ou même un animal de proie, comme on le voit avec le lion dans la vie de saint Gérasse. Après que le saint ait enlevé une épine de la patte du lion et l’ayant nettoyée, le lion l’a fidèlement aidé en retour. Pour finir, plein de gratitude pour son bienfaiteur, le lion mourut de douleur sur la tombe du saint.
Réflexion sur le Psaume 112, 1
« Heureux l’homme qui craint le Seigneur,
qui se complait grandement en ses commandements. »
Ce psaume montre que l’homme, qui aime les commandements de Dieu, est béni. La première des Béatitudes du Christ déclare : « Bienheureux les pauvres dans l’esprit, car le royaume des cieux est à eux ». Et le dernier dit : « Bienheureux êtes-vous, quand ils vous insultent et vous persécutent, et disent faussement contre vous toutes sortes de mal, à cause de Moi. Réjouissez-vous et soyez extrêmement heureux, car votre récompense est grande dans le ciel, parce que c’est ainsi qu’ils ont persécuté les prophètes qui étaient avant vous ». (Mt 5, 11-12)
De même, le Psaume 1 commence par ces mots : « Bienheureux l’homme » et poursuit, « qui ne suit pas les conseils des impies, ni ne prend le chemin des pécheurs ; mais qui se complait dans la loi du Seigneur et réfléchit jour et nuit sur Sa loi » (cf. Ps 1,1a).
Réflexion sur Ps 105: 4
« Ayez recours à l’Éternel et à son appui, cherchez continuellement sa face! »
Les psaumes nous encouragent souvent à chercher le Seigneur. Nous devons rechercher sa face et sa force, c’est-à-dire sa toute-puissance. Le processus de recherche est douloureux. Lorsque vous perdez quelque chose, vous vous sentez inquiet et angoissé, surtout s’il s’agissait d’une chose importante ou précieuse. La chose la plus précieuse pour nous est la vie éternelle. Et cette vie nous est donnée par Dieu en Son Fils Jésus-Christ.
Chercher la face du Seigneur signifie entrer en présence de Dieu, se rendre compte que Dieu me voit, et je lui ouvre pleinement mon cœur, sachant qu’il ne sert à rien de lui cacher quoi que ce soit parce qu’il sait tout.
Dans la prière, je cherche aussi le visage de son Fils Jésus-Christ, mon Rédempteur. Je peux l’imaginer de manière vivante et précise. Plus ma relation avec Jésus est intime, plus cette image intérieure est authentique. C’est aussi la raison pour laquelle les saints ont mis l’accent sur la prière intérieure fondée sur la contemplation de la souffrance du Christ, en particulier dans ses dernières heures sur la croix. Ils se sont concentrés sur trois petits principes directeurs: voir, entendre et expérimenter. Avec leurs yeux spirituels, ils ont vu les mains transpercées de Jésus saigner, ils ont entendu les gémissements douloureux et ils ont souffert avec lui.
Réflexion sur Ps 77:2
« Au jour de ma détresse, je cherche le Seigneur; la nuit, mes mains sont étendues sans se lasser; mon âme refuse toute consolation. »
Chacun de nous fait face à des jours de troubles dans sa vie. La solution ne serait pas de tomber dans la dépression mais plutôt de chercher une issue. Nous devons la chercher principalement auprès de Dieu. Si nous la cherchons auprès des gens plutôt qu’auprès de Dieu, cela peut parfois être utile, mais nous pouvons souvent avoir encore plus de problèmes. Si nous recherchons l’aide de Dieu en premier ressort, Dieu nous éclairera ou mettra les gens sur notre chemin pour nous donner des conseils ou pour nous aider à résoudre notre problème apparemment insoluble.
Comment se tourner vers Dieu ? Le psalmiste nous enseigne: «j’ai tendu la main sans relâche».
Il y a une différence si, dans une situation difficile, vous tombez dans la dépression qui vous paralyse vous rendant inactif, sans repos, alourdi par des pensées négatives, ou si vous faites la même expérience que le psalmiste. Dans les jours de détresse, il tend les mains vers Dieu sans cesse et cherche le Seigneur même dans cette situation difficile, presque désespérée.
Réflexion sur Jean 10:27-28
Mes brebis entendent Ma voix, et Je les connais, et elles Me suivent.
Et Je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais ;
et personne ne les ravira de Ma main.
Dans le chapitre 10 de l’évangile de Jean , Jésus dit: « Je suis le Bon Pasteur . Le Bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis ».
Qui est un berger, un évêque ou un prêtre, selon l’exemple du Christ ? Lequel des évêques ou des prêtres se soucie en premier lieu de nourrir par une saine doctrine les brebis qui lui sont confiées ? Lequel de ces bergers est prêt à donner sa vie pour ses brebis ? Beaucoup d’entre eux ne sont pas de vrais bergers, mais de simples mercenaires.
Jésus souligne le fait que ses brebis entendent Sa voix. Elles ne suivront jamais un étranger, mais elles fuiront loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers. Jésus répète à plusieurs reprises qu’il est le Bon Pasteur, et qu’Il connaît ses brebis et que ses brebis le connaissent. Il donne à Ses brebis la vie éternelle, et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de Sa main. Le Père les Lui a données, et personne n’est en mesure de les arracher à la main du Père.
Réflexion sur Romains 8:35-36
Romains, 8:35 : « Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ? »
Qui est Dieu? Qu’est-ce que l’amour de Dieu ? Nous pouvons le percevoir par notre raison aussi. Dieu est le Créateur de toutes les choses, visibles et invisibles. Il m’a créé également. Il me connaît, il m’a donné l’Esprit de vie et la vie terrestre via des parents naturels. Il veut que je sois parfaitement heureux pour toute l’éternité. Il a livré son Fils unique à une mort honteuse à cause de moi. Il veut que je reçoive Son amour. L’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint. Il y a aussi l’amour humain, qui a son expression la plus forte dans la relation entre une mère et son enfant. L’amour de Dieu est éternel.
Réflexion sur Romains 8:18-19
J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées
à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. (Romains 8:18)
Les souffrances du temps présent (la maladie, la douleur, la misère, la déception, la pauvreté, les mauvais traitements, le chagrin, la persécution ou n’importe quel autre problème) doivent être considérées comme n’étant pas dignes d’être comparées avec la bénédiction, les privilèges et la gloire qui sont préparés pour les fidèles dans la période à venir (cf. 2 Corinthiens, 4:17). Cette vérité a renforcé des milliers et des millions de martyrs qui furent capables de souffrir les tourments et les tortures les plus cruelles parce qu’ils fixèrent leurs yeux spirituels de la foi sur la gloire future qui a été préparée pour tous ceux qui veulent persévérer dans la foi jusqu’à la fin. L’exhortation liturgique “Levez vos cœurs”, c’est-à-dire tournez votre regard sur la gloire future, a renforcé des millions de chrétiens alors qu’ils enduraient la souffrance mentale et physique la plus extrême. Que la pensée de la mort et de la gloire éternelle soit une incitation, pour nous aussi, de rester fidèle au Christ et à son Evangile en ces temps difficiles.










