Réflexion sur 2Pi 1, 4
« … lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes
et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez
participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui
existe dans le monde par la convoitise. »
Notre vie est courte ; elle n’est en substance qu’un temps d’épreuve, durant lequel notre éternité se décide. Cette éternité sera soit heureuse, soit malheureuse pour toujours. Un avenir malheureux – la ruine éternelle – attend ceux qui, dans une incrédulité orgueilleuse, rejettent le salut en Jésus-Christ. En Lui, Dieu nous a fait le plus grand don : que par Lui nous recevions une nouvelle nature ! Nous devons donc renoncer à cette nature contaminée par le péché originel et dont notre esprit humain est, pour ainsi dire, revêtu. De ce fait, notre être intérieur a été obscurci : notre intellect peine à reconnaître la vérité, notre volonté tend vers le mal et notre cœur est rempli d’un désir pervers qui s’unit à l’esprit du monde, poussant l’humanité vers la destruction temporelle et éternelle. Comment pouvons-nous échapper à cette destruction ? Nous devons, par la foi, accepter le Sauveur, Jésus-Christ. Alors, ce qui suit s’applique à nous : « À ceux qui l’ont accepté, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. Ils sont nés, non de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (cf. Jn 1, 12). Ainsi, en acceptant le Christ, nous recevons déjà maintenant – bien que le péché originel demeure en nous – la nature divine. Participer à la nature divine n’est pas seulement une promesse ; c’est aussi un don – un don précieux et infiniment grand. Partager, dès ici-bas, la nature divine et – si nous restons fidèles jusqu’à la mort – la posséder pour l’éternité, est véritablement un don au-dessus de tous les dons. Comparés à elle, tous les trésors de ce monde ne sont que poussière. Cependant, comme le dit l’Écriture, nous portons ce précieux trésor dans des vases fragiles, afin que personne ne puisse s’en vanter. Ces vases sont nos corps humains corrompus, qui nous entraînent vers le bas par le désir, l’orgueil et l’incrédulité. Le péché d’incrédulité consiste, en réalité, à tourner le dos à Dieu, ou littéralement à se rebeller contre Lui. C’est la même attitude que le diable a adoptée, lui dont la semence spirituelle empoisonnée – appelée péché originel – demeure en nous. Elle nous entraîne vers le lieu où réside le père du mensonge, c’est-à-dire vers la destruction éternelle. Par conséquent, nous devons renoncer à nous-mêmes, accepter patiemment que notre volonté soit confrontée à celle de Dieu et suivre Jésus sur le chemin sûr du bonheur éternel.
Le chapitre 11 de l’épître aux Hébreux traite de la foi pratique et vise à nous encourager. Ceux qui ont vécu par la foi et ont enduré des épreuves difficiles n’ont pas hésité, mais ont continué à croire en Dieu et en Ses promesses.
EXEMPLES DE FOI
1. Hébreux 11 est un chapitre clé sur la foi. Lisez ce chapitre en entier, en notant les choses accomplies par la foi.
Laquelle de ces choses accomplies par la foi considérez-vous comme la plus importante ?
Pourquoi avez-vous choisi cela ?
LES PROMESSES DE DIEU
2. Pensez à une situation particulière où quelqu’un vous a promis quelque chose.
a. Comment avez-vous évalué si cette personne tiendrait sa promesse ?
b. L’a-t-elle tenue ?
c. Comment cela influence-t-il votre attitude envers ses promesses futures ?
- Dieu vous fait aussi certaines promesses. Que dit l’Écriture à propos des paroles de Dieu ?
1R 8, 56
Ps 89, 34
És 55, 11
2Pi 1, 4
- Pourquoi pensez-vous que les promesses de Dieu sont dignes de confiance ?
La foi s’attache toujours à ce que Dieu a dit ou promis. Quand un homme d’honneur dit quelque chose, il le fait aussi : après la parole, vient l’action. Il en est de même pour Dieu : quand Il veut faire quelque chose, II le dit d’abord par Sa parole.
Téléchargement : Réflexion sur 2Pi 1, 4










