Réflexion sur Jean 10:27-28

Mes brebis entendent Ma voix, et Je les connais, et elles Me suivent.

Et Je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais ;

et personne ne les ravira de Ma main.

Dans le chapitre 10 de l’évangile de Jean , Jésus dit: « Je suis le Bon Pasteur . Le Bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis ».

Qui est un berger, un évêque ou un prêtre, selon l’exemple du Christ ? Lequel des évêques ou des prêtres se soucie en premier lieu de nourrir par une saine doctrine les brebis qui lui sont confiées ? Lequel de ces bergers est prêt à donner sa vie pour ses brebis ? Beaucoup d’entre eux ne sont pas de vrais bergers, mais de simples mercenaires.

Jésus souligne le fait que ses brebis entendent Sa voix. Elles ne suivront jamais un étranger, mais elles fuiront loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers. Jésus répète à plusieurs reprises qu’il est le Bon Pasteur, et qu’Il connaît ses brebis et que ses brebis le connaissent. Il donne à Ses brebis la vie éternelle, et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de Sa main. Le Père les Lui a données, et personne n’est en mesure de les arracher à la main du Père.

Dans son dialogue avec les Juifs, Jésus souligne Sa divinité, en disant : «Moi et le Père nous sommes un » (verset 30). Et quelle fut la réponse à ces mots ? Les Juifs prirent des pierres pour le lapider. Jésus souligne Ses œuvres, qui témoignent de Sa divinité, et leur dit : « Croyez les œuvres, afin que vous sachiez et croyiez que le Père est en moi, et moi en Lui » (verset 38). Ils cherchèrent donc à se saisir de Lui à nouveau. Les Juifs furent à nouveau divisés. Beaucoup d’entre eux l’insultèrent, en disant : « Il a un démon, et il est fou. Pourquoi l’écoutez-vous ? » D’autres disaient : « Ce ne sont pas les mots de celui qui a un démon. Un démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles ? »

Dans ce chapitre, également, nous pouvons voir que les plus grands ennemis de l’enseignement du Christ étaient les chefs religieux de l’époque, qui n’étaient pas de bons bergers, mais qui se nourrissaient eux-mêmes et qui, finalement, condamnèrent à mort le Christ. Ils fanatisèrent la foule qui criait sans raison : “Emmenez-le ! Crucifiez-le!”.

Les mêmes méthodes furent utilisées contre les véritables bergers par les Ariens, et à nouveau le gouvernement romain servit leurs buts. Cette persécution fut subie par de bons bergers comme saint Basile-le-Grand, saint Athanase, saint Cyrille de Jérusalem, ou saint Maxime, évêque de Jérusalem, qui se fit crever un œil et couper une jambe par les Ariens. Le drame, c’est que presque tous les évêques catholiques de l’Est, à l’exception des héros de la foi, tombèrent dans l’arianisme au 4e siècle.

Malheureusement, le néo-arianisme moderne a pénétré beaucoup plus profondément le christianisme occidental via la soi-disant méthode historico-critique de la théologie. Les ariens mettaient en doute la divinité du Christ. Les néo-ariens  la remettent en question de la même façon et, en plus, ils remettent en question l’inspiration même des Saintes Écritures. Parce qu’ils ont détruit la foi vivante et la relation vivante au Christ, il ne reste à présent qu’une simple structure ecclésiastique qui règne sur des moutons aveuglés par l’obéissance. Elle (cette structure) ne les mène plus à la bergerie du ciel, mais vers l’abîme de l’enfer.

Le danger est que tout cela est déguisé avec des termes positifs et des expressions religieuses. Quel en est le fruit ? Le fruit est l’apostasie mondiale par rapport au christianisme vivant. En outre, ce vide spirituel a ouvert la porte au paganisme, et a établi une sorte d’unité via le soi-disant respect pour les démons païens et leurs enseignements. Cela devint ouvertement manifeste par le geste de Jean-Paul II à Assise, en 1986. Les réunions de ce type, qui laissent entrer l’esprit du paganisme dans l’Eglise, ont régulièrement lieu chaque année dans des endroits différents.

Jésus dit aussi qu’Il est la porte de la bergerie du ciel : « Amen, amen, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus devant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés. Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ». Il est vraiment radical de dire des différentes autorités religieuses, qui gardent les multitudes de leur côté, qu’elles sont des voleuses et des brigandes. Et Jésus dit à leur sujet qu’elles sont venues pour voler, et tuer, et détruire (verset 10). Jésus, en revanche, est le Bon Pasteur qui donnesa vie pour ses brebis. Les moutons sont ceux qui ont reçu Jésus en tant que leur Sauveur et Seigneur.

La parole de vie : «Mes brebis entendent ma voix, et je les connais, et elles me suivent. Et je leur donne la vie éternelle , et elles ne périront jamais ; et personne ne les ravira de ma main ».

Etes-vous une brebis du Christ ? Entendez-vous la voix de Jésus ? Jésus vous connaît-il ? Le suivez-vous ? Ou qui suivez-vous ? Jésus vous promet la vie éternelle, en d’autres termes, que vous ne périrez jamais, et Il vous promet aussi que personne ne vous ravira de Sa main.

Il y a deux conditions à remplir de votre part :

1 ) entendre la voix de Jésus et

2 ) Le suivre dans l’obéissance de la foi.

Contrairement aux apôtres, vous ne pouvez pas entendre la voix physique de Jésus, mais Il vous parle via Son Esprit-Saint, même aujourd’hui.

 

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