Action en justice contre le gouvernement des Etats-Unis pour auto-genocide programme de l’humanite
Lvov (Ukraine), le 25 janvier 2014.
A la Cour Pénale Internationale de La Haye
Les États-Unis ont élevé la promotion de l’homosexualité au rang de priorité de la politique étrangère. Cette idéologie liée à la déviance affecte l’esprit humain et provoque des troubles mentaux. Ces personnes moralement et mentalement perturbées sont des êtres cyniques sans conscience. Tous les Etats sont contraints d’adopter une législation auto-génocidaire en ligne avec l’idéologie du genre et de l’homosexualité. Ils doivent présenter une démoralisation systématique associée au vol des enfants à leurs parents aimants, et tout ceci est caché derrière des termes positifs et ambigus. Les enfants volés subissent le stress et le traumatisme mental les plus profonds, en particulier aux mains d’homosexuels et de pédophiles. Dans les familles d’accueil du milieu des affaires, ils sont soumis à de prétendues thérapies psychologiques qui sont, en fait, de la torture mentale des enfants. Cela donnera lieu à une génération de criminels cyniques qui détruiront à la fois leur environnement et se détruiront eux-mêmes. Il s’agit de la méthode d’auto- destruction la plus efficace des nations et de l’humanité. Ceci est masqué par l’expression « les droits des minorités sexuelles ».
Accusation penale contre les presidents des Etats-Unis pour crimes contre l’humanite
Lvov (Ukraine), le 25 janvier 2014.
A la Cour Pénale Internationale de La Haye
Le Patriarcat Catholique Byzantin (Byzantskyi Vselenskyi Patriarhat) dépose par la présente une accusation contre les présidents des États-Unis pour des crimes commis par eux contre près de vingt États indépendants. Ils ont illégalement initié et mené à terme un coup d’Etat dans ces pays avec l’aide d’insurgés qui avaient été formés à cet effet. Outre la formation de ces traîtres, ces crimes sont associés à l’établissement d’un système de corruption internationale, au terrorisme, à la torture et au meurtre de milliers de victimes, dont des enfants innocents. Ces crimes furent commis récemment en Libye, en Egypte et en Syrie. A présent, en utilisant ces technologies criminelles, les Etats-Unis sont en train de déclencher une guerre civile en Ukraine. Ces coups d’Etat criminels sont chorégraphiés en accord avec la soi-disant politique de la mondialisation, politique qui est poursuivie conformément à l’idéologie de la réduction, c’est-à-dire de la destruction de la planète et de l’anéantissement de l’humanité (réduction de la population depuis 7 milliards de personnes jusqu’à 1 milliard de personnes). Ce sont des crimes contre l’humanité plus graves que les crimes du fascisme. L’idéologie américaine est, en essence, néo- fasciste, et les idéologues ainsi que les auteurs de ces crimes doivent être appelés par leur nom correct : des criminels contre l’humanité. Ils doivent être condamnés de façon juste, indépendamment des hautes fonctions qu’ils occupent.
Une autre norme de l’UE : la pédophilie
Lvov (Ukraine), le 17 janvier 2014.
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a officiellement confirmé la soi-disant théorie du genre. Sur la base de l’idéologie du genre, elle a publié une brochure : «Normes pour l’éducation sexuelle en Europe» (“Standards for Sexuality Education in Europe”). Sous le couvert de prétendus droits sexuels, elle favorise la pédophilie, commençant même par les enfants en bas-âge. Cette «nouvelle» approche a érigé la maltraitance d’enfants sans défense au rang de droit sexuel, bien que, par le passé, elle était punie comme étant le crime le plus grave et le plus odieux ; et ce crime est à présent devenu non-punissable. Au contraire, ce sont ceux qui protègent les enfants contre les abus sexuels commis par les pédophiles qui sont à présent mis en prison, en Occident. Pourquoi ? Parce que des postes importants au sein du gouvernement, grâce à des groupes de pression homosexuels, sont même occupés à présent par des pédophiles.
Norme européenne : l’euthanasie pour les enfants
Lvov (Ukraine), le 17 janvier 2014.
La Belgique a légalisé le droit à l’euthanasie pour les adultes en 2002. A présent, le Sénat a voté pour étendre la loi aux enfants. Le projet de loi a été adopté au Sénat par 50 voix contre 17. Aux Pays-Bas, le voisin du nord de la Belgique, l’euthanasie est légale pour les enfants de plus de 12 ans. Mais si le projet de loi belge est adopté par la chambre du parlement, la Belgique sera le premier pays au monde à lever toutes les restrictions d’âge.
Au début, ils ont présenté une loi qui incluait les enfants souffrant de troubles mentaux, les enfants souffrant d’anorexie, les enfants qui sont fatigués de la vie.
Il y a eu 6945 décès d’adultes par l’euthanasie qui ont été enregistrés en Belgique entre 2002 et 2012.
La Charte d’un État Chrétien contre le Nouvel Ordre Mondial (Partie 1+2) /+ vidéo/
Lvov (Ukraine), le 22 décembre 2013.
Au Président de la Fédération de Russie
Vladimir Poutine
La Charte d’un État Chrétien contre le Nouvel Ordre Mondial
(Partie 1)
Cher Monsieur le Président !
La démocratie contemporaine a échoué. Elle est devenue un véhicule pour la mise en place du système totalitaire le plus dur. Le besoin le plus urgent, à l’heure actuelle, est d’établir l’idéologie du système de l’Etat chrétien. Nous vous soumettons un projet de document : « La Charte d’un État chrétien » (“The Charter of a Christian State” ou CCS). Nous croyons que la Russie et les peuples fraternels de l’Ukraine et de la Biélorussie adopteront cette Charte pour l’amour de leur salut et des développements ultérieurs.
Proposition de dissolution de la Cour européenne de justice
Lvov (Ukraine), le 15 décembre 2013.
Aux gouvernements et aux peuples des États membres de l’UE
La Cour européenne de justice (CEJ) prévoit que la primauté du droit européen est absolue. Ce droit est appliqué à toutes les lois nationales des États membres de l’UE, qu’elles aient été adoptées avant ou après la loi européenne. Cette primauté s’étend également à la magistrature. Lorsque la législation nationale entre en conflit avec le droit européen, la Cour de justice exerce la plus haute autorité et ses décisions sont définitives. Le traité de Maastricht a étendu la compétence de la Cour européenne de justice afin qu’elle puisse activement faire respecter l’application de ses décisions en ce qui concerne les Etats qui ne le font pas volontairement (amendes, pénalités).
La législation européenne fonctionne sur le principe de la jurisprudence. Le 12 décembre 2013, la Cour européenne de justice du Luxembourg (CEJ) a rendu son jugement dans l’affaire C-267/12. Ce jugement a non seulement mis les unions civiles sur un pied d’égalité avec les soi-disant “mariages” de même sexe, mais il a même déclaré que ces deux pseudo-unions sont égales au mariage naturel entre un homme et une femme.
Un appel aux commissaires et aux députés européens
Kiev (Ukraine), le 13 décembre 2013.
Aux Commissaires de l’Union européenne
Aux membres du Parlement européen
La nation ukrainienne est confrontée aux moments historiques d’une lutte pour la préservation de sa liberté, de son indépendance, de sa souveraineté et de l’intégrité de son territoire. Ces valeurs font partie du droit international et doivent être respectées par chaque Etat, donc par l’Union européenne aussi. Aujourd’hui, cependant, nous sommes témoins de l’hypocrisie politique et de la criminalité que les politiciens de l’UE, avides de pouvoir, cachent sous le couvert des Droits de l’homme.
Les soi-disant manifestations pacifiques en Ukraine se sont très vite avérées être une tentative de coup d’État, de renversement du gouvernement légitime et du président. Les coups d’Etat n’ont jamais fait partie des Droits de l’homme ni du droit international. Personne n’a jamais été assez fou que pour en faire un droit de l’homme. Si un État ou une organisation supranationale organise, finance, soutient ou conduit un coup d’État afin de renverser le gouvernement et le président dans un autre pays, il commet un crime politique grave. Un tel État ou une telle organisation supranationale devrait être condamné devant la cour internationale de justice.
Action en justice contre la hiérarchie de l’UGCC
Lvov (Ukraine), le 11 décembre 2013.
Cour internationale de Justice à La Haye
Cour européenne des Droits de l’homme à Strasbourg
Nous vous demandons, par la présente, de condamner le crime concernant l’organisation d’un coup d’Etat en Ukraine commis par le chef de l’Eglise Gréco-Catholique d’Ukraine (UGCC), Mgr. Sviatoslav Chevtchouk, par le cardinal Lubomír Husar et par Mgr. Boris Gudzyak. Ces trois hiérarques de l’Eglise gréco-catholique ukrainienne ont non seulement soutenu les partis de l’opposition lors de l’EuroMaidan (Euro square, rassemblement européen) en Ukraine, mais ils ont aussi directement organisé ce coup d’Etat.
L’EuroMaidan à Lvov a été directement soutenu par l’Université Catholique Ukrainienne qui a envoyé ses étudiants sur place. Aujourd’hui, 11 décembre 2013, l’Université catholique ukrainienne de Lvov a fait preuve de désobéissance civique au président et au gouvernement de l’Ukraine, et a appelé d’autres universités d’Ukraine à faire de même.
Action en justice contre le leadership des États-Unis et de l’UE
Lvov , le 10 décembre 2013.
Cour internationale de Justice à La Haye
Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon
Cour européenne des Droits de l’homme à Strasbourg
Les événements qui se sont déroulés au cours de l’EuroMaidan 2013 (Euro-Square = manifestation en faveur de l’intégration à l’Europe) en Ukraine, sont autant de preuves d’un crime politique : une tentative d’un coup d’Etat sanglant. Les forces de l’opposition : Arseniy Iatseniouk (parti politique “Batkivschina”), Vitaliy Klitschko (Parti “UDAR” – Alliance Démocratique Ukrainienne pour la Réforme), Oleg Tyagnybok (Parti “Svoboda”), la hiérarchie de l’Eglise Gréco-Catholique Ukrainienne (le cardinal Lubomír Husar, Mgr. Boris Gudziak, Mgr. Sviatoslav Chevtchouk) et aussi l’organisation ” Groupe d’Initiative du 1er octobre”, ont organisé et mené ce coup d’Etat en Ukraine. Les soi-disant manifestations pacifiques, qui ont exploité des étudiants, se sont transformées en violentes attaques politiques menées sur la police et en défis des forces de l’opposition visant à créer des effusions de sang afin de renverser le gouvernement et le président. Le blocage illégal des bâtiments administratifs du gouvernement et la tentative visant à les occuper eurent lieu. Il n’y avait qu’une seule raison à cela : le refus de signer l’Accord d’Association avec l’UE.










