Proposition de dissolution de la Cour européenne de justice
Lvov (Ukraine), le 15 décembre 2013.
Aux gouvernements et aux peuples des États membres de l’UE
La Cour européenne de justice (CEJ) prévoit que la primauté du droit européen est absolue. Ce droit est appliqué à toutes les lois nationales des États membres de l’UE, qu’elles aient été adoptées avant ou après la loi européenne. Cette primauté s’étend également à la magistrature. Lorsque la législation nationale entre en conflit avec le droit européen, la Cour de justice exerce la plus haute autorité et ses décisions sont définitives. Le traité de Maastricht a étendu la compétence de la Cour européenne de justice afin qu’elle puisse activement faire respecter l’application de ses décisions en ce qui concerne les Etats qui ne le font pas volontairement (amendes, pénalités).
La législation européenne fonctionne sur le principe de la jurisprudence. Le 12 décembre 2013, la Cour européenne de justice du Luxembourg (CEJ) a rendu son jugement dans l’affaire C-267/12. Ce jugement a non seulement mis les unions civiles sur un pied d’égalité avec les soi-disant “mariages” de même sexe, mais il a même déclaré que ces deux pseudo-unions sont égales au mariage naturel entre un homme et une femme.
La Cour européenne de justice a commis le crime le plus grave contre l’humanité et contre les droits les plus fondamentaux de chaque citoyen et de chaque nation. Contrairement aux Constitutions des États européens individuels, elle a légalisé globalement un moyen d’auto-génocide dans la société sous le terme de « mariages de même sexe ». Les Constitutions garantissent les droits fondamentaux et les libertés de tous les citoyens en Europe. La décision de la Cour européenne a aboli ces droits et libertés de tous les citoyens de l’UE. La Cour européenne de justice a établi un régime d’état uniforme supérieur à tous les gouvernements et à toutes les législations.
La cellule de base de la société a toujours été la famille, composée du mari, de la femme et des enfants, dans toutes les civilisations depuis le début du monde. Sans la famille, la civilisation s’éteindrait. Placer une relation perverse entre deux hommes au même niveau que le mariage naturel est un signe de folie et un crime dans le but de détruire complètement la famille et la nation. Il ne s’agit pas d’égalité des droits, mais de privilèges spéciaux accordés à la perversion, une attaque directe portée contre la famille. L’existence même de la famille traditionnelle est considérée comme une discrimination portée contre ces pseudo-unions de deux déviants. La décision de la Cour européenne établit des normes mauvaises et détruit les principes de base naturels du droit et de la justice. En outre, elle élimine les conditions normales de vie et de développement de la personnalité humaine. Pas même le régime le plus totalitaire qui ait jamais existé n’a osé légaliser un tel crime.
De plus, les mariages de même sexe sont un bélier qui ouvre les portes à toutes les formes de criminalité et de perversion. Ceci est suivi par la légalisation de la pédophilie, de l’inceste, de la zoophilie, de la nécrophilie, du sadomasochisme et d’autres formes de prétendues orientations sexuelles, qui sont devenues un droit de l’homme moderne. Un autre pseudo-droit est la légalisation des stupéfiants, de l’euthanasie…
La conséquence la plus grave de ceci est la soi-disant adoption d’enfants. Le système des familles d’accueil suppose la légalisation du vol des enfants issus de familles normales.
Aujourd’hui, des enfants sont donnés pour être adoptés, principalement à des homosexuels. Les enfants se retrouvent ainsi dans un environnement qui les démoralise et les dégrade.
Les soi-disant mariages de même sexe créent un environnement où le mal est accepté en tant que bien, et où la perversion est acceptée en tant que norme. Qui plus est, l’homosexualité est un esclavage spirituel, une déviance mentale et physique. Si de telles personnes sont chargées de la garde d’un enfant, qui absorbe sans esprit critique l’atmosphère de l’environnement, un tel enfant est condamné à devenir un criminel et un pervers auquel manqueront les principes les plus élémentaires de vie. Une union de deux homosexuels, par rapport à la société, est une cellule morte et une source d’infection pour les enfants qui sont victimes de ces déviants. En outre, le but ultime de ces soi-disant mariages de même sexe consiste à renverser complètement la famille. La pseudo-famille des déviants est la fondation d’une nouvelle société criminelle basée sur des normes tout à fait opposées et qui mènent à l’autodestruction. La pénalisation de la prétendue homophobie a aboli une législation juste, car elle a aboli la présomption d’innocence.
Le système mauvais vole les enfants à leurs parents, leur donne de soi-disant familles d’accueil de déviants, et les parents doivent gagner et verser de l’argent à ces criminels qui dévastent leurs propres enfants ! Et que dire de la propriété que leurs enfants devaient hériter ? Sera-t-elle confisquée au profit de l’Etat, de la Cour européenne de justice ou de la caste supranationale ? C’est l’incarnation totale de l’injustice dans toutes les relations et principes de vie. Il s’agit d’un régime pire que le colonialisme et que l’esclavage. La légalisation des mariages de même sexe inverse toutes les normes humaines ; la criminalité et l’anarchie sont faites lois, et des victimes innocentes sont punies.
Un tel degré de criminalité n’a même jamais été vu sous la dictature la plus brutale qui ait jamais existé au monde. C’est la diabolisation de l’Europe, et un génocide planifié. Ces crimes sont plus graves que les crimes des chefs fascistes et des bêtes fascistes condamnés à Nuremberg. De nouvelles normes – l’anti-conscience – sont inculquées dans l’esprit des gens : le cynisme et l’égoïsme. Les personnes morales sont vouées à l’injustice totale, car il n’y aura aucune institution ou loi pour les défendre. Les gens seront sous la domination de la criminalité totale et de l’injustice.
La base des lois homosexuelles, en ce comprises les soi-disant lois anti-discrimination, est que la victime est punie et la criminalité est étiquetée comme étant un droit. Ces lois forment les nouveaux principes de vie, une nouvelle façon de penser et un régime d’Etat qui équivaut à l’enfer. La nouvelle génération élevée sur ces principes sera diabolisée et n’aura aucune conscience. Elle se détruira elle-même, sans guerre. Tel est l’objectif des architectes du soi-disant Nouvel Ordre Mondial : un holocauste planétaire.
L’amour mutuel dans les relations humaines sera remplacé par la haine, la confiance par la suspicion, la justice par l’injustice, la reconnaissance par la vengeance. La nature humaine sera dégradée en dessous du niveau des animaux, jusqu’au niveau des démons. Les animaux sont guidés par des instincts placés en eux par Dieu. L’homme dépourvu de conscience et de bon sens devient un démon incarné. Le principe social qui remplace la famille normale avec les prétendus mariages de même sexe établit un nouveau type de société, auto-génocidaire et inhumain. Cette autodestruction est obtenue via la manipulation psychologique de termes dits positifs. On parle des « droits des enfants » ou des « droits des femmes », et c’est en fait un déguisement pour la plus cruelle tyrannie et pour les crimes contre les enfants et les femmes – les mères.
Cette législation prétendument modifiée, qui est une fraude professionnelle, contient un certain nombre de termes vagues et ambigus incompréhensibles, même pour les avocats. Ils sont interprétés selon l’idéologie dominante. Aujourd’hui, c’est l’idéologie pervertie du genre.
Le livre de l’Apocalypse décrit le règne de la bête qui a pris le pouvoir de tous les dirigeants du monde et qui a blasphémé contre tout ce qui est saint (cf. Apocalypse 13). À l’heure actuelle, nous sommes témoins de la perversion de tous les principes donnés par Dieu.
Des lois justes fondées sur les commandements de Dieu créent les conditions pour des relations saines. Le mal est appelé mal, et le bien est appelé bien. La vérité est appelée la vérité, et le mensonge est appelé un mensonge.
Le Patriarcat Catholique Byzantin, en cette heure vitale, appelle tous les gouvernements au sein de l’Union européenne à refuser d’accepter cette décision de la Cour européenne de justice, qui est auto-génocidaire pour eux. Au lieu de cela, exigez que la Cour européenne de justice, en tant qu’organisation criminelle pire que le système fasciste, soit dissoute.
+ Elie
Patriarche du Patriarcat catholique Byzantin
+ Méthode OSBMr + Timothée OSBMr
Ordre réformé de St Basile-le-Grand
Evêques secrétaires
Copies envoyées :
Aux membres du Parlement européen
Aux présidents de la Russie, de la Biélorussie, de l’Ukraine
Aux représentants de l’Église des États membres de l’UE
Aux médias de masse.
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