L’euthanasie pour les personnes en bonne santé

La Cour européenne des droits de l’homme a statué (en mai 2013) que si une personne saine veut que l’euthanasie lui soit appliquée, l’Etat doit créer les conditions pour cela. Sinon, cela viole la Convention Européenne des Droits de l’Homme, notamment le droit à la vie privée (article 8).

Cependant, l’article 2 de la Convention contient une interdiction absolue de la privation intentionnelle de la vie par l’Etat. La Cour européenne ne tient pas compte de cette interdiction et ouvre la voie à une législation qui obligera les médecins et les pharmaciens à participer à un homicide. Une fois que cette loi sera adoptée, ils pourront pratiquement tuer n’importe qui parce que la personne décédée n’est plus en mesure de témoigner et de dire si elle désirait ou non l’euthanasie.

Quel paradoxe! Auparavant, les médecins étaient punis quand ils provoquaient la mort du patient, et à présent, ils seront punis quand ils refuseront de tuer une personne en bonne santé.

La Cour européenne a indiqué qu’aujourd’hui, l’euthanasie peut être appliquée non seulement pour les gens gravement malades ou en phase terminale, mais aussi pour les gens en bonne santé. Un médecin n’a plus le droit de refuser de tuer le patient, tout comme il n’a pas le droit de refuser de tuer un enfant à naître (avortement).

Une citoyenne suisse, Mme Gross, qui est en parfaite santé, a déposé une plainte contre la Cour Suprême Suisse, qui lui refusait le droit à l’euthanasie. La Cour européenne des Droits de l’Homme à Strasbourg a déclaré que la Cour Suprême en Suisse était coupable, et a classé sa décision comme une injustice contre ses citoyens. Par son verdict, la Cour de Strasbourg a légalisé de facto le meurtre d’une personne en bonne santé.

Quelles en sont les conséquences? Selon la soi-disant loi du cas, le crime judiciaire de la Cour de Strasbourg établit un précédent pour le meurtre de masse des personnes en bonne santé, et donc pour de bien plus grands crimes que ne fut l’Holocauste. Les fascistes légalisèrent l’euthanasie et les crimes contre l’humanité. La Cour de Strasbourg renoue avec l’esprit fasciste (néo-fascisme) et ouvre la voie à un holocauste de l’Europe.

Si Mme Gross voulait se suicider, elle n’avait pas besoin d’une approbation par la Cour de Strasbourg. C’est un péché mortel contre le Cinquième Commandement de Dieu. Qu’est-ce qui est réservé pour une telle personne? La souffrance éternelle en enfer. Judas, le traître du Christ, s’est suicidé en se pendant. Mais c’était une arme de dissuasion, pas un précédent. En légalisant l’euthanasie dans le cas des personnes en bonne santé, la Cour de Strasbourg présente un nouveau moyen pour le meurtre incontrôlé de la population de l’UE. Aujourd’hui, des travailleurs de l’hôpital peuvent tuer n’importe quel patient et dire que l’euthanasie était la volonté de ce patient. Donc, les hôpitaux peuvent à présent devenir des lieux d’exécution ainsi que des salons funéraires pour les personnes en bonne santé. Les morts ne peuvent pas dire s’ils voulaient être tués ou non.

 

Fr. Demetrius OSBMr

Correspondant catholique

 

Téléchargement: L’euthanasie pour les personnes en bonne santé


Email Marketing by Benchmark


Choisissez la langue

ukukukukukukplpghude


Email Marketing by Benchmark


Recherche

La Parole de Vie

« Júsus a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification. »

Rm 4, 25 (26/4/2026 – 10/5/2026)

Voir PAGE VIDÉO DU PCB

VIDÉO

Patriarcat Catholique Byzantin

Prière contemplative