PCB : La soi-disant journée pénitentielle de Bergoglio le 1er octobre 2024

Le 25 septembre 2024

Dans quelle situation Bergoglio a-t-il programmé une soi-disant célébration pénitentielle en date du 1er octobre 2024 ? Avec sa soi-disant déclaration doctrinale Fiducia supplicans, il a déjà transformé l’Église catholique en une secte New Age dotée d’un agenda anti-christique. Son anti-évangile est la légalisation de la sodomie et de toutes les perversions LGBTQ, ainsi que l’apostasie publique par l’intronisation du démon Pachamama et la consécration à Satan qui crée un précédent au Canada.

Les médias du Vatican ont publié une déclaration hypocrite : « Le pape François nous a appris qu’il est également nécessaire de demander pardon, d’appeler les péchés par leur nom, de ressentir de la douleur et même de la honte… ».

La surprise du jour, cependant, est ce que Bergoglio énumère en tant que péchés. Par exemple, le soi-disant péché d’utiliser la doctrine (en tant que pierres à lancer). Ceux qui luttent pour le salut des âmes et veillent à respecter la loi de Dieu commettent le péché d’utiliser la doctrine, de soi-disant pierres de jet. Cette distorsion constitue en effet une manipulation diabolique.

Ensuite, Bergoglio a inventé le péché contre la synodalité. Il s’agirait d’un manque d’écoute, de communion et de participation de tous. Ce péché serait commis par ceux qui ne veulent pas accepter la perversion en tant que norme et les personnes LGBTQ impénitentes au centre des communautés chrétiennes. Le péché contre la synodalité serait également commis par ceux qui empêchent les lesbiennes ou les féministes de gouverner dans les soi-disant conseils synodaux, et d’être « ordonnées ».

Un autre péché présumé est le soi-disant péché d’indifférence au drame présent dans le phénomène croissant des migrations dans le monde entier. L’agitation criminelle de Bergoglio en faveur de la migration vise à anéantir le christianisme en Europe en particulier, et les vestiges de la culture chrétienne en général. En ce qui concerne les réfugiés, il sait très bien qu’il ne s’agit pas de véritables réfugiés, mais de personnes qui sont systématiquement déplacées avec un but précis en tête.

Citation des médiase : Comme l’a noté le cardinal Mario Grech, « le but n’est pas de dénoncer le péché des autres, mais de se reconnaître comme faisant partie de ceux qui, par action ou par omission, deviennent la cause de souffrances et responsables du mal infligé aux innocents et aux sans défense ».

Grech et Bergoglio confondent insidieusement les termes. Ils ne considèrent plus du tout la transgression de la loi de Dieu comme un péché, car à travers le chemin synodal qui a abouti à la déclaration Fiducia supplicans, ils ont déjà par le fait même abrogé les Dix Commandements et le Credo. Ils ont donné au péché le sens opposé. Selon eux, c’est un péché de ne pas se soumettre aux mensonges mondialistes et de perturber les plans des élites qui visent à dépeupler le monde.

A titre d’exemple, Bergoglio qualifie de péché contre la charité envers les autres le refus de recevoir le vaccin expérimental à ARNm, même si les experts l’avaient mis en garde et que les statistiques les plus récentes prouvent à quel point les fruits de ce vaccin sont catastrophiques. Jusqu’à ce jour, Bergoglio n’a pas fait pénitence pour son grave péché et crime contre l’humanité, qu’il a commis en promouvant fanatiquement ce vaccin. Il rit au nez des chrétiens et de l’humanité et appelle à une fausse repentance. Il connaît trop bien les faits, qui ont été publiés par les experts du « Freedom of Information Act » (FOIA) des États-Unis : « Les vaccins ‘Pfizer’ sont des armes biologiques destinées à réduire la population ». En juin 2024, les scientifiques de l’organisation canadienne « Correlation » ont publié une analyse statistique ayant pour origine 125 pays. Ils ont conclu que les vaccins à ARNm non seulement n’étaient pas efficaces, mais qu’ils étaient en plus une cause de décès d’au moins 17 millions de personnes. Malgré cela, Bergoglio ne fait pas pénitence pour sa demande criminelle : « Des vaccins pour tous ! Il faut le faire ! ». Bien qu’il ait été condamné par le monde entier, il ne ressent pas la douleur de tant de morts et d’handicapés, ni la honte d’avoir abusé de la plus haute autorité ecclésiastique afin de faire la promotion d’un crime de masse. Paradoxalement, il appelle les autres à la repentance et montre même une repentance de substitution pour des péchés fictifs, qu’il attribue aux autres de manière manipulatrice. Bergoglio est un modèle de démagogue ecclésiastique doté de l’esprit de l’antéchrist. Par le biais de la déclaration Fiducia supplicans, il a transformé l’Église catholique en une anti-église New Age, qui ne conduit pas au salut, mais à la damnation. Il a mis le christianisme dans la même catégorie que les cultes païens, qui rejettent Jésus-Christ, le seul Sauveur, et adorent les démons, comme si les deux constituaient des moyens égaux d’atteindre le salut. Par ces hérésies du syncrétisme, il piétine le sacrifice rédempteur de Jésus-Christ sur la croix. Il a également déclaré cette hérésie à Singapour. L’archevêque Viganò a publiquement condamné le syncrétisme de Bergoglio. Bergoglio est littéralement en train de diaboliser l’Église catholique. Par l’usurpation de son autorité, il a secrètement transporté des catholiques trompés dans son anti-Église et est ainsi devenu la cause de leur mort éternelle. C’est un crime qui surpasse tous les crimes commis contre Dieu, contre l’Église et contre les croyants. Mais Bergoglio ne ressent ni douleur ni honte. C’est un signe qu’il est un membre mort qui n’appartient pas à l’Église. Son cynisme extraordinaire, son aveuglement spirituel, son insolence, le summum du mensonge et de l’impénitence, sont sans égal. Il continue de présenter faussement son anti-Église – l’Église Profonde – comme étant l’Église catholique. Il a aboli les enseignements et les dogmes catholiques et a introduit l’anti-dogme sodomite et l’anti-moralité sodomite. Bergoglio ne se repent pas de ce crime commis contre le Christ et son Église, et ne se reconnaît pas non plus « comme faisant partie de ceux qui deviennent la cause de la souffrance et responsables du mal infligé aux catholiques innocents et sans défense ».

De plus, la comédie de Bergoglio concernant le faux pardon est un blasphème contre Dieu. Il dit que nous devons demander pardon pour les pseudo-péchés qu’il a énumérés. Mais s’il se tourne vers Dieu, il ne se tourne pas vers notre Seigneur Jésus-Christ, mais vers un faux dieu. Ce faux dieu est le diable, auquel il s’est publiquement consacré au Canada, et qu’il sert.

Bergoglio fait un spectacle mondial d’une farce blasphématoire et se moque de la vraie repentance. Qu’est-ce que la vraie repentance ? Il faut reconnaître honnêtement la transgression des commandements de Dieu devant soi-même, devant Dieu, et se tourner avec un cœur contrit vers le Christ crucifié, qui a payé pour nos péchés de son propre sang. Mais Bergoglio n’en tient pas compte. Il ne se soucie pas des vrais péchés, il ne s’en repent pas et ne permet pas aux autres de s’en repentir.

Quels sont les véritables péchés très graves dont Bergoglio est complice par son silence o,u par son soutien et sa promotion directe ?

Bergoglio promeut le transsexualisme, à la fois par le geste d’embrasser les pieds et par la légalisation de ce péché.

Il a lancé un chemin d’anti-pénitence – un chemin synodal d’accompagnement et d’écoute des personnes LGBTQ.

Bergoglio n’a jamais parlé contre le système de la justice pour mineurs, ni ne s’en est repenti. Il ne ressent pas de douleur à l’idée que des enfants soient volés à leurs parents aimants, mais au contraire, il promeut astucieusement à la fois le vol d’enfants et l’adoption homosexuelle qui va avec.

Bergoglio a-t-il jamais fait un effort pour empêcher la chirurgie de changement de sexe ? Non, il ne fait que répéter ses phrases évasives. Il ne s’est jamais reconnu comme faisant partie de ceux qui, par action ou par omission, deviennent la cause de souffrances et responsables du mal infligé aux innocents et aux sans défense, tout comme il n’a jamais mis en garde la jeune génération contre l’immoralité. Au lieu de cela, il a promu ce qu’on appelle l’éducation sexuelle et le sexe sans rigidité, c’est-à-dire sans aucune restriction, pour les enfants.

Bergoglio donne l’impression d’aborder le problème des abus sexuels, mais en même temps, il légalise de manière ecclésiastique l’immoralité au plus haut degré. Qui commet ces abus ? Les sodomites, les pédophiles et autres personnes de la catégorie Q. Parmi eux se trouvent des maniaques qui commettent des homicides sexuels, des sadomasochistes, des nécrophiles et autres. Bergoglio légalise les crimes sexuels, pour lesquels le code pénal a également établi la peine de mort, et empêche ainsi les pécheurs de faire une véritable pénitence et d’atteindre le salut. Et maintenant, de façon hypocritement, le 1er octobre, il présidera une farce de célébration pénitentielle. Il ridiculise les chrétiens. Mais la tragédie est que la plupart des catholiques trompés le croient et s’accrochent à lui jusqu’à la mort. C’est la faute des évêques qui se taisent sur l’apostasie de Bergoglio, ou même la prônent.

Bergoglio a-t-il déjà mis en garde contre le fait qu’Internet démoralise les enfants et les jeunes, ou a-t-il exigé le blocage de l’accès aux contenus sataniques, suicidaires, pervers, sectaires ou occultes ? Non, il ne l’a pas fait et ne s’est jamais repenti de ses méfaits. Au contraire, il a exigé une censure stricte d’Internet visant à éliminer les véritables informations des experts sérieux, qu’il a faussement qualifiées de théories du complot.

Des scientifiques sérieux nient la théorie du complot de la crise climatique. Bergoglio, pourtant, qui est illettré en tant que scientifique, promeut avec assurance ce mensonge et appelle même à la création d’organismes d’État pour effectuer ce qu’on appelle la surveillance et mettre en œuvre le grand plan de réinitialisation et de dépopulation de Schwab. Bergoglio ressent-il de la douleur ou de la honte à ce sujet ? Non. Il n’a aucune conscience.

Il ne s’est jamais repenti du motu proprio suicidaire Ad theologiam promovendam qui introduit le principe d’un changement de paradigme, ce qui signifie en fait l’autodestruction de l’Église et de la foi salvatrice. Il ne s’est pas non plus repenti à propos de la déclaration Fiducia supplicans.

Bergoglio n’aurait pas pu commettre ces crimes avant Vatican II. Le Concile de Vatican II a ouvert la porte à cette voie de blessure progressive ; par conséquent, comme le dit l’archevêque Viganò, le Concile de Vatican II doit être appelé pour ce qu’il est, hérétique et invalide. Sans l’esprit et l’ordre du jour de Vatican II, la papauté ne pourrait pas être occupée par un homme qui s’est publiquement consacré à Satan et qui transforme l’Église catholique en une anti-Église du Nouvel Âge. À moins que ce Concile ne soit qualifié d’hérétique, il ne peut y avoir de véritable renouveau de l’Église catholique ! Chaque évêque, prêtre et croyant doit en prendre conscience.

Mais ce sont surtout les évêques qui devraient se repentir car, en tant que successeurs des apôtres, ils sont obligés de protéger la pureté de la foi et les lois de Dieu. En gardant le silence sur les crimes de Bergoglio, ils donnent leur consentement à sa voie d’autodestruction de l’Église catholique, et ils devront un jour faire face à la punition la plus sévère devant le tribunal de Dieu pour leur crime de trahison, de lâcheté et de négligence des devoirs premiers auxquels ils se sont engagés en acceptant la responsabilité apostolique.

Ces évêques savent très bien qu’un homme qui introduit un changement de paradigme et qui encourt de multiples excommunications latae sententiae n’est pas un pape, mais un usurpateur.

L’auteur de l’article promotionnel a écrit : « Le pape François nous a enseigné qu’il est également nécessaire de demander pardon, en appelant les péchés par leur nom, en ressentant de la douleur et même de la honte… ». Le fait est que Bergoglio ne demande pas pardon pour ses péchés scandaleux, et ne les appelle même pas par leur vrai nom. Il n’en ressent ni douleur, ni honte.

En ce qui concerne la nécessité actuelle d’un jour de pénitence, non pas dans l’esprit de Bergoglio mais dans l’Esprit du Christ, il est nécessaire que les prêtres et les évêques en particulier, mais aussi les laïcs zélés, établissent comme jour de pénitence le premier samedi du mois, appelé samedi de Fatima. Certains prêtres et laïcs zélés observent ce jour de pénitence depuis des années, consacrant 3 à 4 heures à la prière intérieure, en plus de la liturgie.

 

+ Élie

Patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin

+ Méthode OSBMr          + Timothée OSBMr

Évêques secrétaires

 

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