PCB : Passage en revue critique du livre autobiographique de François Bergoglio
Le 19 mars 2024
Les médias rapportent que le livre autobiographique de Bergoglio, de plus de 300 pages, devrait paraître le 19 mars 2024. Dans le livre, Bergoglio évoque sa démission, soulignant qu’il s’agit à cet égard d’une « hypothèse lointaine », puisqu’il affirme qu’il n’y a « aucune raison sérieuse » pour sa démission.
Commentaire : dès 2018, Bergoglio et son réseau homosexuel ont été publiquement appelés à démissionner par C. M. Viganò, nonce émérite aux États-Unis, pour des raisons très graves. De plus, le fait est que Bergoglio s’est déjà excommunié de l’Église à cause de son pseudo-évangile (cf. Ga 1, 8-9). Il ne peut donc en être le chef, comme le confirment l’Écriture, les Pères de l’Église, les Docteurs de l’Église et la constitution dogmatique. Néanmoins, il continue d’occuper illégalement la fonction papale.
Les pages de son livre autobiographique parcourent également l’histoire de la dictature argentine sous le régime du général Jorge R. Videla. Bergoglio s’attarde sur les accusations répétées de complicité avec la dictature qui lui sont adressées, et il se présente donc délibérément dans son livre comme un sauveur d’enfants et de jeunes vulnérables. Néanmoins, un tribunal fédéral argentin a enquêté sur Bergoglio pour collaboration avec la dictature militaire. Il existe encore des témoins qui peuvent fournir des faits et prouver la manipulation de l’information par Bergoglio. Ce livre est, par le fait même, une apologie délibérée des crimes de Bergoglio, qu’il glorifie froidement.
Bergoglio aborde également le sujet de sa soi-disant défense acharnée de la vie humaine, « de la conception à la mort », où il qualifie à juste titre l’avortement de « meurtre », commis par des « tueurs à gages, des hommes de main », et la pratique « inhumaine » de la mère de substitution.
Commentaire : Bergoglio qualifie de manière suggestive l’avortement de meurtre et condamne radicalement les médecins spécialisés dans l’avortement comme étant des tueurs à gages, des hommes de main. Mais en réalité, il ne s’agit là encore que d’une méthode de manipulation psychologique visant à créer une opinion publique favorable à son égard et à faire taire les critiques légitimes de ses opposants. Le fait est que Bergoglio honore publiquement les avorteurs de masse et excommunie les prêtres qui luttent pour sauver les enfants à naître. Les évêques refusent la communion aux hommes politiques américains de premier plan qui prônent l’avortement jusqu’au neuvième mois, mais Bergoglio lui-même leur a donné la communion de manière provocante.
Bergoglio semble admettre ses erreurs de manière manipulatrice et écrit : « … J’ai commis des erreurs à cause de mon attitude autoritaire, au point d’être accusé d’être ultraconservateur ».
Commentaire : Bergoglio donne ici l’impression de souffrir pour avoir défendu l’orthodoxie. En fait, il commet un autoritarisme grossier conduisant à la destruction totale de l’orthodoxie !
Dans son livre, Bergoglio tente également de justifier sa propagande criminelle pseudo-pandémique. Il a abusé de son autorité usurpée et a créé un précédent criminel dictatorial. Il a fait vacciner l’ensemble du Vatican à deux reprises sous la menace d’une destitution. Aucun pays n’a atteint un état de choses aussi totalitaire. Les scientifiques solides et incorruptibles qui mettaient en garde contre la vaccination expérimentale ont été dénigrés par lui comme étant des imposteurs.
De plus, son autobiographie est une défense et une promotion d’un anti-évangile climatique et sodomite. Il promeut le mensonge sur la crise climatique, et il légitime et bénit le péché de sodomie. Ce faisant, il nie le Sauveur, le repentir et le pardon des péchés. Il encourage les jeunes à ne pas maintenir l’ordre et une saine discipline, mais à créer le chaos, ce qui aboutira finalement à la décadence morale et au crime.
Bergoglio écrit : « Et si certains frères évêques décident de ne pas suivre cette voie (de bénédiction des couples homosexuels), cela ne signifie pas que ce soit l’antichambre d’un schisme, car la doctrine de l’Église n’est pas remise en question ».
Commentaire : Le fait est que la doctrine de l’Église est non seulement remise en question par Bergoglio, mais littéralement détruite jusqu’à la racine. Il ne s’agit pas seulement de l’antichambre d’un schisme, mais du stade le plus élevé de l’apostasie de Bergoglio : la rébellion contre Dieu le Créateur et le Sauveur. L’essence du Credo et du Décalogue est niée. Cela prouve qu’il existe déjà une anti-Église New Age sous la bannière de l’Église catholique. Ceux qui veulent être sauvés doivent rompre radicalement avec l’anti-évangile de Bergoglio, et surtout avec sa déclaration Fiducia Supplicans suicidaire.
De plus, les activités destructrices de Bergoglio détruisent la papauté elle-même. Mais il réfute encore une fois ce fait de manière manipulatrice dans son livre.
Quel est le but de l’autobiographie de Bergoglio ? Défendre et promouvoir la voie apostate qui, bien que diamétralement opposée à l’Écriture et à la Tradition, est sans relâche promue par lui de façon pionnière. Ce chemin mène non seulement à la perte de la conscience et de la raison, mais aussi à la perte du salut éternel !
+ Élie
Patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin
+ Méthode OSBMr + Timothée OSBMr
Évêques secrétaires
Téléchargement: PCB : Passage en revue critique du livre autobiographique de François Bergoglio (19/3/2024)










