Ceux qui ont rejeté Christ et le salut sont en enfer
Ceux qui ont rejeté Jésus Lui feront face comme juge à l’heure de la mort. D’un seul regard, ils verront qu’Il n’est pas leur ami, qu’Il n’est pas leur Sauveur, parce qu’ils L’ont rejeté encore et encore, ont étouffé leur conscience, ont cru au mensonge, ont systématiquement résisté à la vérité, au Christ et au bien, tous liés au salut et à l’Évangile qui a été déformé par eux. À ce moment précis, ils en verront le fruit. Saint Bernard dit que les péchés mêmes qu’ils ont commis crieront en disant : « Nous sommes votre œuvre ; nous ne vous abandonnerons pas ». Et saint Jean Chrysostome : « Les blessures de Jésus vous accuseront. Vos péchés vous feront des reproches. La croix du Christ, qui a été le moyen de vous apporter le salut, se lèvera contre vous ».
Ainsi, la principale cause de damnation réside dans le refus de l’homme de croire, de recevoir la vérité de Dieu et dans son choix de croire aux mensonges du diable. Comme le dit Jésus dans la parabole de l’homme riche et de Lazare : « Ils ne croiront pas, même si quelqu’un ressuscite des morts ! ». Pourquoi pas ? Parce qu’ils ne veulent pas croire, ils ne veulent pas recevoir la vérité. Et c’est là le péché contre le Saint-Esprit – rejeter la vérité d’avance. Mais cette vérité concerne chacun personnellement ! Il s’agit du salut de l’âme !
Exemple : C’était vers 1812, lorsque Napoléon marcha sur Moscou. Il y avait aussi deux officiers russes pendant la guerre qui avaient conclu un pacte selon lequel celui d’entre eux qui mourrait en premier ferait savoir à l’autre s’il y avait un enfer ou non. Ils étaient un peu ivres quand ils conclurent l’affaire. Ils discutèrent et dirent : « Il n’y a pas d’enfer ». Puis ils se serrèrent la main et clôturèrent le débat par ces mots : « Ah, il n’y a pas d’enfer ! Celui d’entre nous qui mourra le premier viendra dire que cela n’existe pas ». Quelques mois plus tard, vers quatre heures du matin, l’un des officiers se réveilla brusquement, frissonnant d’horreur à la vue de son camarade brûlant dans les flammes. Il le regarda et dit : « L’enfer est réel, et j’y suis ! ». Puis tout disparut. Environ un mois plus tard, il reçut une lettre lui annonçant que cet officier était mort sur le champ de bataille. Cela s’était produit le jour et l’heure mêmes où il le vit en flammes. L’officier était tombé au front et, avec lui, son âme avait péri. Une fois que la mort arrive, il est trop tard.
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