Analyse critique de Sigmund Freud et de sa pseudo-science
Le 21 juin 2022
Première partie: Freud, l’esprit impur et l’occulte
Deuxième partie: Freud et la pensée perverse
Troisième partie: L’hypnose et le « travail scientifique »
Partie un :
Freud et un esprit impur
Il y a toujours eu des gens qui ont commis la fornication ou l’adultère. Dans certains cas, ils vivaient mêmes comme des homosexuels ou menaient une certaine forme de vie perverse. Dans certaines périodes d’histoire, l’immoralité et la perversion ont complètement prévalu et ont amené des cultures entières à la ruine, comme Sodome et Gomorrhe, la Grèce antique ou l’Empire romain. Nous vivons à une époque où la perversion est littéralement légalisée et privilégiée. Sigmund Freud (1856-1939) est l’un des principaux coupables qui ont ouvert la voie à cette immoralité de masse.
En 2008, le traité de Lisbonne fut adopté d’une manière trompeuse qui favorisait la légalisation des déviations sexuelles, déviations déguisées bien sûr sous des mots nobles. Il légalisa secrètement le vol des enfants de bonne famille et les prétendus droits des individus LGBTQ, légalisant en fait leurs privilèges associés à la discrimination de masse commise contre la société. Quiconque signale les crimes commis par des homosexuels, des pédophiles ou d’autres déviants sexuels, est puni comme étant un homophobe, avec même une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à trois ans. Les enfants volés sont accordés aux pseudo-familles d’homosexuels et de pédophiles. La soi-disant éducation sexuelle, qui consiste en fait en la démoralisation programmée et en la dévastation des enfants et des jeunes, est promue dans les écoles. La tragédie ultime est que cette soi-disant éducation sexuelle – ainsi que la légalisation du mariage homosexuel – sont promues par le pseudo-pape François.
L’égoïsme est associé à une sexualité sans retenue et au meurtre de masse des enfants à naître. La société est manipulée par un mensonge professionnel qui vise à faire des gens un troupeau de psychopathes qui ne distinguent plus le bien et le mal, la vérité et le mensonge, la réalité et l’irréalité. En fait, tout a été programmé par des criminels très intelligents. Il a toujours été clair que « la dignité de l’homme dépend de ses principes moraux ». Une personne perverse s’éloigne des principes moraux et de la foi en Dieu. Les principes moraux mènent à la responsabilité, et sont associés à une conscience de la plus grande réalité, qui est la mort, suivie du jugement de Dieu et de la récompense éternelle ou de la punition éternelle. Un homme sage est clair sur le sens de la vie. Mais un déviant sexuel commet des crimes. De nombreuses statistiques en sont la preuve. Ce fait est caché. Jusqu’à récemment, jusqu’en 1973, l’homosexualité était classée comme une maladie mentale. Elle n’a pas été retirée de la liste des maladies sur base de preuves scientifiques, mais uniquement pour des raisons idéologiques en raison d’une forte pression.
Brèves statistiques et perspective d’un paradis homosexuel il y a 20 ans :
– Les homosexuels représentent bien plus de 70% des cas de SIDA aux États-Unis.
– Les homosexuels représentent un nombre disproportionné de cas d’hépatite : 70 à 80%, à San Francisco.
– 59% des homosexuels sont infectés par des parasites intestinaux comme des vers, des vers solitaires et des amibes.
– Environ 67 à 80% des homosexuels lèchent ou mettent leur langue dans le rectum de leurs partenaires (c’est ce qu’on appelle le «rimming», sexe fécal, etc.) Ils s’urinent dessus (c’est ce qu’on appelle la « douche dorée ») et se torturent l’un l’autre…
– 43% des homosexuels admettent avoir eu 500 partenaires ou plus au cours de leur vie.
– Le juge John Murtagh, magistrat en chef du tribunal pénal de New York, a déclaré : « Les homosexuels représentent la moitié des meurtres commis dans les grandes villes », bien qu’ils ne représentassent que 2% de la population aux États-Unis à l’époque.
– Environ 50% des femmes dans le couloir de la mort aux États-Unis sont des lesbiennes.
– 33% des homosexuels admettent le sexe entre mineur et adulte (pédophilie).
Freud et un esprit impur
L’objectif de Freud n’était pas de guérir les gens, mais d’implanter la pensée perverse au sein de la société. Preuves en sont ses théories sur les stades sexuels – oraux, anaux et œdipiens. Freud a appliqué sa perversion sexuelle et sa façon perverse de penser à ses patients, et l’a généralisée à tous. La psychologie de Freud est basée sur des mensonges, conduit à la légalisation de la perversion sexuelle, et ouvre la voie à l’autodestruction de l’humanité. Les mensonges absurdes que Freud impose aux gens comme étant des connaissances sur eux-mêmes sont déguisés par ses déclarations manipulatrices à ce sujet dans leur inconscient. Cependant, aucune discussion scientifique ne peut avoir lieu sur cette base, car c’est un domaine de fiction et d’irréalité. Selon lui, tout le monde est perverti dès la naissance. Le diable est un menteur et un meurtrier. Jésus-Christ est la vérité et la vie. Jésus a chassé des démons impurs des gens. Le mensonge de Freud travaille sur le principe de la suggestion. Par exemple, il a effectué, de manière suggérée, la déclaration choquante selon laquelle Moïse n’était pas juif, mais égyptien ! Il ignore de manière arrogante le fait historique que Moïse était juif, et en outre, celui qui a même donné la loi à la nation juive. Ses frères et sœurs plus âgés, Aaron et Marie, étaient des Juifs comme lui.
Dans son livre Moïse et le monothéisme, cependant, Freud présente de manière suggestive ses fabrications comme étant la réalité. Selon lui, Moïse a été tué par le peuple juif, ce qui aurait donné naissance à un sentiment de culpabilité juif comme étant la base de la culture juive. Le philosophe Michel Onfray a été grandement offensé par cette thèse freudienne. Il a été particulièrement surpris que Freud l’ait publiée à une époque de forte persécution des Juifs en Allemagne. Par conséquent, Freud, bien qu’étant juif, a été à juste titre accusé d’antisémitisme. La tragédie est qu’à ce jour, Freud est mentionné par toutes les universités en tant qu’autorité, et les étudiants doivent étudier le produit de son esprit malade comme étant une véritable connaissance. Jusqu’en 1902, tous les médecins considéraient Freud comme un charlatan et un imposteur, et il en était vraiment un. Le tournant est survenu grâce à l’association maçonnique bʼnai bʼrith. Cette association a été la première à l’inviter à une conférence sur les soi-disant théories psychanalytiques à un moment où il était encore un invité indésirable partout ailleurs. Dans son livre, David Bakan écrit que Freud a développé l’ensemble de la psychanalyse sur base de la Kabbale occulte. Freud est devenu membre de la branche juive du mouvement maçonnique bʼnai bʼrith. Il a également été nommé professeur agrégé grâce à a Loge maçonnique, et a progressivement commencé à remporter ses premiers partisans maçonniques parmi les médecins viennois et l’intelligentsia juifs, qu’il a invités afin de les rencontrer dans son appartement de la rue Bergasse, numéro 19, tous les mercredis après-midi. Rudolf Reitler, Max Kahane, Wilhelm Stekel et Alfred Adler ont assisté à la première réunion, en 1902. Ensuite, d’autres ont suivi. Un moment important fut la création de contacts avec l’école psychologique de Zurich dotée d’universitaires tels que Max Eitingon, Eugen Bleuler, Karl Abraham et Carl Gustav Jung. Cela a permis à cette tendance idéologique locale de se transformer en mouvement international. En 1908, le premier Congrès international psychanalytique eut lieu à Salzbourg. Ici, Freud rencontra Ernest Jones, qui diffusa ensuite la psychanalyse en Grande-Bretagne. Abraham Arden Brill vint des États-Unis et joua un rôle similaire aux États-Unis, comme Jones l’avait fait en Grande-Bretagne. La psychanalyse de Freud est également souvent accusée de ne pas être une science, mais une nouvelle pseudo-religion. Le musicologue Max Graf, l’un des premiers étudiants de Freud, a déclaré que l’atmosphère du fondement de la psychanalyse ressemblait vraiment à la « promotion d’une nouvelle religion » – la franc-maçonnerie. Freud n’est pas mort de mort naturelle; il s’est suicidé. Il a demandé à son médecin, Max Schur, une dose mortelle de morphine. Contrairement à la tradition juive, il a été incinéré dans un crématorium à Londres, à sa propre demande.
Freud, occultiste et interprète de rêves
Les pratiques occultes sont associées à la suggestion, à l’hypnose, à l’interprétation des rêves et aux cartes, à la numérologie. La divination et le spiritisme, c’est-à-dire le contact avec les soi-disant énergies, en fait avec les esprits – les démons – fait également partie de l’occulte. Le monde démoniaque est associé à l’orgueil, au culte de l’ego et de l’immoralité. Les pratiques occultes utilisées par Freud incluent la Kabbale et la numérologie en particulier. Dès 1895, Freud commença à analyser ses rêves. Il qualifia cela d’auto-analyse. Il analysa son premier rêve à l’hôtel Bellevue, près de Vienne. Il rêvait de « l’injection d’Irma ». Son livre The Interpretation of Dreams (L’Interprétation des Rêves) s’ouvre sur ce rêve. Interpréter les rêves ainsi que la compilation d’horoscopes basés sur des mensonges et des suggestions, appartient à des pratiques occultes. L’un est guidé par la superstition plutôt que par la réalité ou les principes moraux. C’est un péché contre le premier commandement. Beaucoup de devins, de diseurs de bonne aventure et d’interprètes de rêves pratiquent la divination par des rêves ou des cartes. Leurs activités occultes ont un puissant impact négatif, en particulier sur les relations humaines. L’auto-analyse de Freud culmina vers 1897.
Il avait deux thèmes principaux :
1) La relation avec son père, décédé à l’époque, et que Freud considérait comme un rival par rapport à sa mère. À cette époque, il a également découvert le soi-disant complexe d’Œdipe.
2) La relation de transfert, que Freud reconnaît être la relation de l’affection homosexuelle par rapport à son ami Wilhelm Fliess, de Berlin. Dans ses analyses, Freud ne prend aucunement en compte les remords pour l’immoralité brute couplée à des intentions meurtrières. Au lieu de cela, il invente le soi-disant complexe d’Œdipe, qui serait présent dans chaque être humain. Nous savons que ce qui est dans l’homme est le péché originel, la source des mensonges et du mal. Mais nous ne devons pas le développer ! Au contraire, nous devons rompre avec lui et être guidés par notre conscience et nos sains principes moraux ancrés dans les dix commandements et les enseignements du Christ. Cela conduit à l’intégration de l’humanité et au salut. Freud agit sous couvert d’une pseudo-science en tant que son nouveau législateur. Une personne normale, quand elle commet le mal, éprouve des sentiments de remords. Mais Freud enseigne aux gens à penser d’une manière qui met la conscience de côté. Avec sa fausse théorie du complexe d’Œdipe, il a même normalisé un si grand mal que l’inceste et le désir de tuer son propre père. Il a utilisé le mythe païen d’Œdipe, qui a épousé sa mère et a décidé de tuer son père. Enfin, Œdipe s’est crevé les yeux. De façon absurde, Freud a appelé cela un symbole de castration. Cette pensée et ces conclusions perverses sont typiques de Freud.
Freud a conçu une méthode basée sur l’hypnose. Les patients devenaient ensuite accros à lui. Ils avaient, comme il le dit, un soi-disant amour hystérique pour lui. Il le définit comme un transfert. Son travail est basé sur la suggestion occulte, l’hypnose, les mensonges et la promotion des perversions morales. Il s’est opposé à Dieu et aux principes moraux. L’esprit des mensonges et de la mort, qui est le diable, travaille toujours à travers lui. Celui qui a reçu cet esprit de mensonges et d’immoralité par Freud doit y renoncer s’il veut connaître la vérité et être sauvé. Par conséquent, je le demande : renoncez-vous dès maintenant à l’esprit impur qui se cache derrière Freud ?
– Oui, ‘y renonce ! Amen.
Recevez-vous à présent l’esprit de vérité ?
– Je le reçois ! Amen.
Deuxième partie :
Freud et la pensée perverse
Selon Freud, vers l’âge de trois à huit ans, un enfant comprendra qu’il y a quelque chose entre le père et la mère que l’enfant désire également, et cela peut être réalisé en éliminant son rival, généralement le parent du même sexe.
C’est un mensonge colossal. Un enfant élevé dans une famille saine ne désire jamais se débarrasser de l’un des parents ; au contraire, comme le prouve la douloureuse réalité du divorce, l’enfant souffre beaucoup de la perte de l’un ou de l’autre. Les enfants plus âgés sont très souvent si désespérés après le divorce de leurs parents que certains ont même des pensées suicidaires parce qu’ils aiment leurs deux parents et ne peuvent pas accepter leur séparation. Bien sûr, l’exception à cela peut être lorsqu’un alcoolique pervers ou un toxicomane intimide sa famille. Mais ce n’est pas la norme. Dans une famille naturelle, les parents aiment leurs enfants et les enfants aiment leurs parents. Freud impose de manière suggestive sa pensée perverse à tous, et présente le mensonge comme étant une vérité universellement valable. Il a admis qu’il finissait ses analyses sur des conclusions absurdes provenant de sa propre perversion.
Citation de Freud : « J’ai trouvé l’amour de la mère et la jalousie du père dans mon propre cas aussi, et je crois à présent que c’est un phénomène général de la petite enfance. (…) le pouvoir de préhension d’Œdipe Roi devient intelligible. (…) Chaque membre du public était autrefois un Œdipe fantasmatique en herbe ».
De quel droit Freud généralise-t-il ses perversions à tous les êtres humains ? C’est le signe soit d’une maladie mentale, soit d’une obsession démoniaque, associée à un désir diabolique de se mettre à égalité avec Dieu.
La théorie de Freud selon laquelle un fils tombe sexuellement amoureux de sa mère et veut donc tuer son père, qu’il considère comme un rival, est une fabrication absurde qui ne viendrait même pas à l’esprit des résidents permanents d’une maison psychiatrique. Le fils aime sa mère avec un amour filial pour ses soins désintéressés et aimants. Et quant au père, le fils ne voit nullement en lui un rival et ne veut pas le remplacer. Au contraire, il le considère souvent comme son modèle et son idéal, surtout lorsqu’il commence à grandir. Lorsqu’il existe une relation harmonieuse entre le père et la mère, cela se reflète chez l’enfant, qui est heureux dans une telle famille.
Freud est un menteur professionnel. Le drame est qu’aujourd’hui, les perversions de Freud sont enseignées dans toutes les universités et modifient la pensée de la jeune génération à son grand détriment. Les étudiants croient qu’ils reçoivent la véritable connaissance et ne supposent pas qu’ils sont trompés. En conséquence, leurs valeurs humaines fondamentales et leurs relations sont bouleversées.
Freud affirme que l’enfant vit des expériences significatives d’ambivalence, c’est-à-dire un garçon vis-à-vis du père et une fille vis-à-vis de la mère, qu’ils résolvent en cas de succès en renonçant consciemment à leur choix œdipien, repoussant ainsi leurs désirs meurtriers hors de leur tête.
Selon Freud, l’ambivalence réside dans le fait que le garçon veut tuer son père et la fille sa mère, mais en même temps ils abandonnent consciemment leur choix œdipien, c’est-à-dire repoussent ces désirs meurtriers. Freud essaie d’implanter une pensée aussi incroyablement perverse que si les enfants de la famille nourrissaient un désir meurtrier de tuer leurs parents, même avec l’intention de commettre le crime d’inceste, c’est-à-dire des rapports sexuels avec leur mère ou leur père. Une telle pensée perverse est une véritable obsession démoniaque et un mensonge colossal !
L’inverse est vrai : un enfant s’inquiète pour ses parents de peur que quelque chose de mal ne leur arrive, plutôt que d’avoir des intentions meurtrières à leur égard. La seule pensée de la mère ou du père mourant ou divorcé effraie l’enfant. Et si l’un des parents décède vraiment ou quitte la famille, l’enfant vit un profond traumatisme. Quelle absurdité de dire que tout enfant traverse la période dite œdipienne et a le désir meurtrier de tuer l’un de ses parents ! Les enfants s’ennuient de leurs parents chaque fois qu’ils sont séparés d’eux. Freud, cependant, impose avec assurance la perversion criminelle à tous comme étant une loi générale. Une personne normale se rebelle contre ce mensonge parce que Freud la force à accepter quelque chose qui n’est pas vrai. Freud évite habilement l’ennui en affirmant que le complexe d’Œdipe se manifeste dans l’inconscient.
Les déclarations suggestives de Freud et ses conclusions littéralement stupides sur les organes génitaux du garçon sont extrêmement dégoûtantes. Encore une fois, il établit ses déductions obsessionnelles et fantasmées comme étant la norme. Il est ahurissant que le mensonge freudien soit considéré comme étant le fondement de la psychologie ! Dans la poursuite du succès, les étudiants doivent s’imprégner de cette perversion maladive et unir leurs esprits à celle-ci. Ensuite, ils la répètent en tant qu’une grande contribution et découverte à un haut niveau “académique”. En fait, il s’agit d’un lavage de cerveau et d’une démoralisation massive de la jeune intelligentsia et de la société dans son ensemble. Tout comme il n’est pas inoffensif de regarder de la pornographie, les mensonges suggestifs de Freud causent un grand tort moral à l’imagination, aux émotions, à l’esprit et à toute l’âme.
Les livres de Freud étaient des choses fortes, même pour les fascistes. Lors de leur assemblée à Berlin en mai 1933, ils les brûlèrent publiquement. Même les nazis considéraient ses fabrications sexuelles de l’esprit comme étant perverties, même s’il les déguisait sous la forme de sa soi-disant psychanalyse scientifique. Freud a dit ironiquement : « Quels progrès nous faisons. Au Moyen Age, ils m’auraient brûlé. Maintenant, ils se contentent de brûler mes livres ».
Freud et le christianisme
Freud fut l’un des représentants les plus éminents de l’athéisme de l’histoire. C’est pourquoi il a également embrassé la fausse idéologie du darwinisme. Freud détestait le christianisme autant que Nietzsche ou Marx. Dès 1908, il publie l’article Obsessive Actions and Religious Practices, dans lequel il décrit avec mépris le christianisme comme étant une névrose obsessionnelle collective.
C’est un signe de parti pris haineux, lorsqu’on diffame de manière suggestive et qu’on ridiculise avec mépris le christianisme, sans même essayer d’en savoir plus. Il condamne avec arrogance les valeurs universelles associées depuis des siècles à l’expérience de millions de personnes morales. Freud détestait la vérité.
Dans son ouvrage Totem et tabou de 1913, Freud décrit l’émergence de la soi-disant religion primitive, le totémisme, soi-disant comme l’expiation de l’acte criminel primitif du patricide, qui, selon Freud, doit avoir eu lieu dans les hordes primitives comme un une sorte d’acte culturel fondateur.
Les vues absurdes de Freud sont basées sur son complexe d’Œdipe. Freud était littéralement obsédé par le désir d’assassiner son propre père, et par un désir incestueux brûlant pour sa mère.
Il est important de savoir que les rituels païens n’adorent pas le vrai Dieu, mais des démons. Beaucoup de ces rituels impliquaient également des sacrifices humains, en particulier des enfants, comme les sacrifices offerts à Moloch.
Avec ses fausses théories, Freud réduit le vrai Dieu, le Créateur, à une idole païenne prétendument encodée dans des totems primitifs. Il ment et manipule consciemment. Le véritable Dieu, de qui vient toute la création, est à l’opposé des démons païens et de leurs formes animales ou totems.
Freud appelle malicieusement le christianisme une « illusion » et une « névrose infantile ». Il veut qu’il soit remplacé par le soi-disant « réalisme scientifique ». Mais Freud n’était ni un scientifique, ni un réaliste. Lui-même non seulement souffrait de névrose infantile, mais toute sa pseudo-science repose sur une illusion perverse. Il n’a aucune idée de la foi qui est accordée au vrai Dieu, du monothéisme, ni de la lumière et de la force morale qu’il donne à l’homme dans toutes les épreuves de sa vie. Le christianisme est basé sur le véritable amour de Dieu, et sur l’amour désintéressé du prochain. En revanche, le credo de vie de Freud est la haine de Dieu et même la haine meurtrière de l’homme, à commencer par son propre père.
La relation de Freud au fascisme et au bolchevisme
Dans l’un de ses livres, Freud a écrit une dédicace à Mussolini, qui a été critiquée par le philosophe Onfray, qui a découvert qu’elle racontait l’admiration de Freud pour le césarisme fasciste ainsi que son inspiration de l’œuvre de Nietzsche. Grâce au patronage du leader fasciste Mussolini, Freud, bien que juif, fut autorisé à se rendre en Angleterre avec sa fille Anna pendant l’occupation de l’Autriche.
Freud a souvent été critiqué par les milieux conservateurs, qui l’ont également accusé de s’allier au bolchevisme. Le père Wilhelm Schmidt, par exemple, a écrit : « Les bolcheviks ont accepté le complexe d’Œdipe (de Freud) et ont aboli les liens familiaux et toutes les restrictions aux rapports sexuels, de sorte que ces derniers sont également autorisés entre frères et sœurs, et même entre parents et enfants ». Cependant, après une triste expérience, les bolcheviks, contrairement à Freud, se sont retirés de cette perversion.
Les critiques de Freud
Karl Popper a qualifié le freudisme de pseudo-science. Il y a aussi de fortes critiques de la part de la psychiatrie à orientation biologique. Hans Eysenck disait : “Freud a fait reculer la psychologie de cent ans.”
Dans son livre The Fallen Gods, Aril Edvardsen écrit : « Le cerveau de Freud ‘s’est noyé dans le sexe’ et ses soi-disant pensées professionnelles étaient fixées sur le bas-ventre. Grosso modo, Sigmund Freud réduit l’homme à un être sexuel. Il a réduit tous les rêves et images humains au phallus (organe génital masculin) et aux organes génitaux. Sa théorie psychanalytique est basée sur le fait que la névrose est causée par des complexes sexuels et des inhibitions dans l’enfance. Les psychiatres modernes ont volontairement « acheté » la théorie perverse de Freud du « modèle régressif ». Cette tromperie était à la base de la soi-disant psychanalyse du XXe siècle ».
Dans un article intitulé « New Findings on Freud » (« Nouvelles découvertes sur Freud »), le célèbre Herald Tribune écrit que « de nouvelles recherches présentent Freud comme un homme obsessionnellement avide et manipulateur qui invoquait ici et là des cas de rétablissement qui ne se produisaient pas du tout, et qui falsifiait des faits afin de faire accepter sa théorie ». Beaucoup de personnes déduisent des écrits de Freud qu’il pratiquait l’inceste.
Le Dr Daniel Stern, professeur de psychiatrie à Genève, dit que la théorie de la régression de Freud est présentée dans un style élégant, mais en désaccord avec la réalité, et il poursuit : « La théorie de Freud est basée sur le fait qu’une personne passe par plusieurs stades : oral, anal, œdipien – selon Œdipe qui a épousé sa mère. Selon Freud, pour toute personne ayant des problèmes mentaux, ces problèmes sont dus au fait que cette personne est restée coincée dans l’une de ces étapes. Pour se rétablir, elle doit revenir – régression – à l’étape de la vie durant laquelle son problème est survenu. Cette vision psychologique de l’enfant ne correspond pas à la réalité ». De nombreux psychiatres de premier plan sont d’accord avec la déclaration du professeur Stern.
Le professeur Stern souligne que la théorie régressive de Freud et sa vision psychologique de l’enfant ne concordent pas avec la réalité. Ainsi, la théorie du développement oral, anal et œdipien chez l’homme est une pseudo-science et une tromperie de masse. Le style d’écriture élégant de Freud ne change rien à cette fraude.
Partie trois :
L’Hypnose et le « travail scientifique »
Dans son livre The Interpretation of Dreams (L’Interprétation des Rêves), Freud mentionne également ses visites à Prague. L’une d’elles est mise en évidence dans les mémoires de l’illusionniste bien connu Erik Jan Hanussen, qui a rencontré Freud à l’hôtel Flora Palace, à Prague. Il écrivit dans le journal : « Il y a un médecin de Vienne ici, son nom est Freud. Je lui ai dit que j’expérimentais l’hypnose. Le médecin a dit qu’il l’avait fait aussi, mais seulement pour des raisons thérapeutiques, sinon ce ne serait que du charlatanisme. »
Jan de Prague dit apparemment à Freud : « À votre avis, je suis un charlatan, mais votre charlatanisme thérapeutique a un impact qui est pire et plus large que le mien ».
En ce qui concerne l’hypnose, le psychiatre Philippe Madre a déclaré que la suggestion et l’hypnose conduisaient à une obsession interpersonnelle. Il existe une sorte de fusion entre l’hypnotiste et l’hypnotisé, ou transfert, comme l’appelle Freud. Freud utilise également ce terme de transfert lorsqu’il fait référence à son inclination homosexuelle envers son ami Fliess. Il admet avoir trouvé ce « transfert » spécifique, c’est-à-dire ce lien mental, qui fonctionne également entre lui et ses patients qui lui sont mentalement soumis. Il appelle cela « l’amour hystérique ». En fait, il s’agit de l’esclavage de l’homme par la pratique occulte de la suggestion et de l’hypnose. Cette subordination fait de l’homme un médium. Grâce à cette fusion ou à ce que l’on appelle le transfert, l’hypnotiste peut non seulement suggérer sa pensée perverse au médium, mais des énergies spirituelles sont à l’œuvre. Cependant, il ne s’agit en aucun cas du fonctionnement de Dieu. Cette relation de dépendance se poursuit jusqu’à ce que le médium soit délivré par la puissance de Dieu. La condition à cette délivrance est le repentir et le renoncement à la dépendance à l’égard de l’hypnotiste.
Freud a traité les névroses et l’hystérie. Il a essayé d’appliquer l’hypnose qu’il avait apprise d’un médecin français. C’est sur la base de l’occulte de l’hypnose et de la Kabbale qu’il a développé sa propre méthode, qu’on appelle la psychanalyse. Au cœur de la technique thérapeutique de Freud se trouve la méthode d’association libre. Freud demandait aux patients de se coucher sur un canapé et leur disait de parler librement, sans censure ni inhibition, à propos des idées ou souvenirs qui leur étaient venus à l’esprit. C’est la base de sa soi-disant théorie psychanalytique. Il a constaté qu’avec cette technique, on pouvait accéder aux souvenirs inconscients tout autant qu’avec l’hypnose. Il utilisait une partie de ce qu’il avait entendu de la part du patient afin de suggérer, sans aucun contexte, son interprétation perverse. Un exemple concerne ses quatre histoires de cas de maladie.
De même, les diseurs de bonne aventure, qu’ils fassent leurs prédictions par des cartes ou par des rêves, ont toujours besoin de soumettre leur adepte et de le placer dans la dépendance, c’est-à-dire établir un lien spirituel avec lui. C’est ce que Freud appelle le transfert. La diseuse de bonne aventure dit généralement une chose générale, mais l’applique au passé du visiteur. La personne concernée commence à y penser et l’identifie à un événement particulier de sa vie. À ce moment, elle est prête à accepter sans critique toute prophétie suggestive pour l’avenir. Cela a souvent un impact très tragique, comme la haine des innocents ou même le suicide.
Freud était conscient de cette ressemblance aux diseurs de bonne aventure, c’est-à-dire au royaume des charlatans et de la sorcellerie, et il a ouvertement admis qu’il aurait été brûlé pour cela au Moyen Âge.
Le principal surréaliste André Breton, qui utilisait l’écriture automatique, a affirmé que sa « capacité » était née de l’étude des textes de Freud sur l’inconscient. Dans le Manifeste Surréaliste, il a exprimé sa gratitude à Freud pour avoir rétabli les droits à l’imagination qui allait au-delà des lois du réel. L’écriture automatique se produit également dans le spiritisme, où la suggestion, l’hypnose et la connexion avec le monde spirituel, qui ne sont pas de Dieu, jouent également un rôle.
Les horoscopes sont également une forme de divination, contenant des informations suggestives avec lesquelles on s’identifie en interne. Cela est similaire à la numérologie, que Freud a également pratiquée.
Le fruit des pratiques occultes se manifeste souvent par des déviations morales. Freud les promeut sous le couvert de sa pseudo-science. Freud a également inventé une nouvelle technique. Si les patients ne pouvaient pas se souvenir de quelque chose de leur passé, il leur suggérait qu’ils pourraient le faire après avoir placé sa main sur leur front.
Il y a ce que l’on appelle une succession apostolique, dans le christianisme. Il s’agit de transmettre la puissance du Saint-Esprit par l’imposition des mains sur la tête. Ceci est associé à l’ordination épiscopale et sacerdotale, ainsi qu’à la confirmation. Jésus a aussi parfois mis la main sur les gens, et ils ont été miraculeusement guéris. Il a également transmis ce pouvoir spirituel à ses disciples : “Vous allez mettre la main sur les malades, et ils seront guérie” (Mk 16:18). Cependant, Freud a non seulement renié Dieu, mais il le détestait directement et n’avait donc rien à voir avec l’Esprit de Dieu. Freud avait un autre esprit en lui, à savoir un esprit impur et meurtrier. Jésus a chassé ces esprits impurs et a donné le même pouvoir à ses disciples.
Le travail « scientifique » de Freud
Freud a publié quatre histoires principales de cas de ses patients. Dans chacun d’elles, il aait utilisé des pseudonymes pour ses patients : Dora, Little Hans, Rat Man et Wolf Man.
Le cœur de la première analyse fut l’interprétation de deux rêves de Dora en tant que nouvelle façon d’interpréter les rêves et le rôle nouvellement découvert du transfert – c’est-à-dire de mettre l’analyste en jeu. Dora rêvait de fumer, ce que Freud interpréta comme un symbole de lui-même, car il fut un fumeur acharné tout au long de sa vie. Il fumait parfois vingt cigares par jour, et développa finalement un cancer de la mâchoire.
Dans le deuxième cas, il décrit la phobie de Hans, qu’il a interprétée à l’aide du soi-disant complexe d’Oedipe. Selon lui, Hans a transféré la peur de son père aux chevaux. Cependant, après de nombreuses années, Hans surprit Freud en disant qu’il ne se souvenait de rien de son analyse d’enfance. Cela contredit la thèse de base de Freud selon laquelle la condition de la guérison consistait d’amener à la conscience un contenu inconscient, alors il a habilement enrichi sa « science » du charlatanisme avec la catégorie du pré-conscient.
L’histoire du troisième cas concernait le soi-disant homme-rat. Il s’agit d’une déduction obsessionnelle de Freud, qui est liée à la pratique de la torture païenne associée au rat et au rectum.
Il a fait dériver l’histoire du quatrième cas de Sergei Pankejeff. Pankejeff était un aristocrate russe qui avait perdu presque toutes ses propriétés après la révolution d’octobre. Le surnom de Wolf Man (homme-loup) trouvait son origine dans le soi-disant rêve-clé d’enfance dont le patient se souvenait. Il rêvait d’une meute de loups blancs assis sur un noyer devant sa fenêtre, le regardant. Ce rêve entraîna une névrose infantile. Freud interpréta ce rêve comme étant un souvenir de la soi-disant scène primitive, c’est-à-dire l’observation de la vie intime des parents. Ici, Freud attribue à nouveau sa propre perversion à l’enfant, l’associant à ce que l’on appelle l’Œdipe, c’est-à-dire au complexe meurtrier.
Jung, en revanche, s’oppose à lui, arguant que les souvenirs d’enfance de Freud abondent dans la sexualité, bien que les enfants soient généralement sexuellement innocents. Freud, de façon pompeuse et manipulatoire, a intitulé l’histoire de son quatrième cas «A partir de l’histoire d’une névrose infantile ». Les histoires des cas de Freud sont un miroir de son imagination perverse. Il est vraiment choquant que cette pseudo-science dégradante soit toujours prise au sérieux et apprise dans le monde.
Le comédien tchèque Vlasta Burian apparaît dans un vieux film, dans le rôle d’un psychanalyste et d’un médecin similaire. Il conseillait professionnellement une riche dame qui était venue le trouver avec un problème. Inquiète, elle lui confia qu’elle avait l’impression qu’un arbre s’était développé sur sa tête. Il lui demanda avec grand intérêt : « Et de quel genre d’arbre s’agissait-il ? ». La dame réfléchit et répondit : “Je suppose que c’était un pommier.” Le comédien Burian répondit, mortellement sérieux : « C’est bien, alors. C’est suffisant si vous peignez vos cheveux en automne ».
Freud force de manière trompeuse l’idée selon laquelle chaque enfant est sexuel dès la naissance. Il parle de la phase orale, de la phase anale, où il mentionne le plaisir sexuel dans la retenue et l’expulsion du fèces, et la phase phallique, qu’il associe au complexe d’Œdipe et de castration. Selon lui, les jeunes enfants sont des « pervers polymorphes ». Il attribue faussement cette mauvaise hypothèse à tous les enfants, ce qui constitue une manipulation grossière. L’Évangile a une vision diamétralement opposée des enfants. Jésus dit: “À moins que vous ne deveniez des petits enfants, vous n’entrerez en aucun cas dans le royaume des cieux.” Et il dit aussi : “Malheur à celui qui fait pécher l’un de ces petits.” «Celui qui reçoit l’un de ces petits enfants me reçoit.» De nombreux pédagogues disent qu’il y a un aperçu du ciel dans les yeux innocents d’un enfant. La fausse hypothèse de Freud sur la soi-disant perversion polymorphe des enfants prouve sa propre perversion.
Freud utilise les termes conscient, préconscient et inconscient. Son terme l’id, ou ceci, est associé à une libido instinctive. L’ego obéirait au principe de la réalité, et le super-ego montre une agression contre soi.
Freud perçoit l’être humain comme un simple animal sexuel, et nie son côté spirituel – l’esprit humain, qui est immortel. Freud a ouvert la porte à la légalisation de l’immoralité. La propagande LGBTQ actuelle et toute l’idéologie du genre associée au vol des enfants, trouvent leurs racines dans ses théories perverses et fausses.
L’Évangile, en revanche, est basé sur la vérité, pas sur des mensonges ! Il est associé au repentir, c’est-à-dire à la vraie connaissance de soi et à la séparation des mensonges et du mal. Cela signifie qu’une personne apporte le mal commis – le péché – sous le pouvoir du sang du Christ dans la foi. Puis, grâce à cet acte de contrition parfaite, elle obtient le pardon des péchés et la tranquillité de l’esprit. Aucun psychanalyste freudien, avec ses fausses analyses, ne peut donner cette paix. Jésus guérit l’âme des addictions et de la servitude, et la délivre des démons qui asservissent l’homme. La délivrance complète et la guérison de l’âme nécessitent la voie de la de purification, de l’illumination et de l’union, c’est-à-dire la voie qui consiste à suivre le Christ. Ce chemin mène à une vie heureuse ici sur Terre, et assure la vie éternelle et le bonheur après la mort. Par conséquent, chaque personne morale doit rejeter les déductions et théories perverses de Freud. Ils sont basés sur l’occulte, le mensonge et l’immoralité.
+ Elie,
Patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin,
+ Méthode OSBMR + Timothée OSBMR,
Evêques secrétaires
Téléchargement: Analyse critique de Sigmund Freud et de sa pseudo-science (21/6/2022)










