Le Concile Vatican II était hérétique. A moins de reconnaître cette réalité, la restauration n’est pas possible.
Le 23 novembre 2020.
La parabole des méchants vignerons (Lc 20, 9-19) s’applique pleinement à Vatican II et à la période post-conciliaire qui culmine avec l’archi-hérétique Bergoglio. Bergoglio et la structure apostate ont pris possession du vignoble de Dieu, et sont en train de le détruire.
Le modernisme, jadis condamné par saint Pie X, est arrivé au pouvoir via Vatican II, avec la promotion du moderniste Roncalli (Jean XXIII) à la papauté. Ses hérésies et son esprit du monde (aggiornamento) ont ravagé la vigne de Dieu, l’Église. Cependant, cette anti-Église se déguise en véritable Église du Christ.
Vatican II, par des termes ambigus et le document Nostra Aetate, a ouvert la porte au syncrétisme avec le paganisme, et a embrassé les hérésies du modernisme qui nient la divinité du Christ, son unique sacrifice rédempteur sur la croix ainsi que l’inspiration divine de l’Écriture. Derrière le modernisme et sa méthode historico-critique, se cache la philosophie de l’athéisme. La Bible montre la racine de la sodomie. C’est l’incrédulité en Dieu – l’athéisme – et l’ouverture au paganisme chez Nostra Aetate. Incrédulité + paganisme = sodomie (cf. Rm 1, 18f).
Bergoglio commet une idolâtrie publique avec le démon Pachamama, signe des documents hérétiques et soutient qu’il met simplement en œuvre le Concile de Vatican II. Sans Vatican II, il n’y aurait pas d’anti-mission, pas d’islamisation de l’Europe et pas de promotion du soi-disant multiculturalisme qui détruit la vraie mission et le christianisme lui-même. Sans Vatican II, l’archi-hérétique Bergoglio ne pourrait pas être Pape, et le réseau homosexuel qui atteint les plus hauts niveaux de l’Église ne pourrait pas exister. Le Vatican ne pourrait pas promouvoir la vaccination, qui est destinée à être utilisée comme moyen de puçage. La Bible met en garde contre cela en parlant de l’étang de feu. L’intronisation du démon Pachamama en toute impunité est le fruit visible de la racine apostate de Vatican II.
La hiérarchie de l’Église a peur d’admettre que ce Concile était hérétique, prétendument pour ne pas nier l’infaillibilité de l’Église. Cependant, Vatican II, les papes conciliaires et post-conciliaires ont approuvé les hérésies et le chemin de l’apostasie, et se sont ainsi excommuniés de l’Église pour avoir prêché un autre évangile (Ga 1:8-9). Seule l’Église fidèle à l’Évangile du Christ est infaillible, et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle. Il faut reconnaître la réalité selon laquelle Vatican II, en tant que concile hérétique, est invalide. Ses instigateurs et partisans – des théologiens, évêques libéraux et papes – sont excommuniés de l’Église.
Par l’autorité de l’office prophétique et apostolique, le Patriarcat Catholique Byzantin, en tant que voix prophétique sauvegardant le dépôt de la foi, a précédemment rendu public ce fait concernant l’invalidité de Vatican II en raison de ses hérésies et de ses fruits destructeurs. A moins de reconnaître cette réalité, la restauration de l’Église n’est pas possible.
+ Élie
Patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin
+ Méthode OSBMr + et Timothée OSBMr
Evêques secrétaires
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Le Patriarcat Catholique Byzantin (PCB) est une communauté de moines, de prêtres et d’évêques vivant dans des monastères. Le PCB est dirigé par le patriarche Élie, en collaboration avec deux évêques secrétaires, Timothée et Méthode. Ce patriarcat est né de la nécessité de défendre les vérités chrétiennes fondamentales contre les hérésies et l’apostasie. Le PCB ne reconnaît pas le pseudo–pape Bergoglio, et ne lui est pas subordonné.










