À qui obéirons-nous ?
Le 30 mai 2020
Le respect de l’ordre naturel fait partie de la vie, ce qui inclut également l’obéissance à l’autorité. Les plus expérimentés transmettent leurs connaissances aux débutants. Une famille et une société saines fonctionnent sur ce principe.
Aujourd’hui, les principes naturels de base du Bien et de la Justice sont bouleversés. Ce qu’on appelle les droits des enfants sont introduits, donc les parents doivent obéir et se soumettre à leurs enfants, sinon leurs enfants leur seront enlevés. Cette crise délibérée d’autorité conduit à l’autodestruction de la famille et de la société. D’un autre côté, la fausse autorité est surestimée. Par exemple, les politiciens corrompus et les hommes d’église se protègent par l’immunité et l’inviolabilité. Ils édictent des lois pour protéger les éléments immoraux et criminels, et même les privilégient, et ils punissent quiconque les regarde de travers. Le but de ces anti-lois est de laver le cerveau des gens qui pensent, et de les priver de conscience.
Les Judas présents au sein de l’Église rivalisent pour légaliser et sanctifier le péché. De façon absurde, ils ont ainsi fait d’un chrétien orthodoxe, un rebelle contre Dieu. En fait, ces Judas se sont exclus de l’Église du Christ, et sont sur la voie de la destruction.
Aujourd’hui encore, cependant, il existe encore une obéissance utile. On peut le démontrer sur base de l’exemple d’un petit enfant et d’un doctorant. Il a toujours été du devoir des enfants d’obéir à leurs parents qui les protègent de leurs idées folles et des méchants. Mais notre fierté humaine résiste à cet ordre naturel, veut avoir sa propre voie et hésite à accepter des conseils ou des instructions. Notre orgueil considère toujours que son point de vue est le meilleur.
Exemple : deux diplômés universitaires ont décidé de décrocher un doctorat dans leur domaine. L’un a réussi et l’autre a échoué. Pourquoi ? Le premier a suivi les conseils d’une personne expérimentée qui lui a dit : « Il faut respecter le principe : respecter les délais et suivre les instructions du directeur de thèse. N’insiste pas sur ta propre opinion, en opposition aux exigences du superviseur. Après avoir obtenu ton doctorat, tu pourras ensuite rédiger un certain nombre d’études scientifiques précises dans ton propre style. » Il a écouté ces conseils, et a réussi.
Le second, en revanche, a échoué car il n’a pas suivi cet avis. Il était convaincu que s’il rédigeait son travail « parfaitement » et par lui-même, ce serait bien mieux que ce que son superviseur lui avait conseillé. Il n’a pas respecté les délais car il lui semblait que sa thèse n’était toujours pas idéale. Il n’a pas tenu compte des instructions du superviseur, et le doctorat est resté un projet inachevé. La sagesse consiste à apprendre des personnes qui ont de l’expérience. La folie perd ce point de vue en raison de de sa propre idée, qui lui semble apparemment bonne.
Cet exemple ne concernait que des biens terrestres, donc la perte n’était pas si grande. Il est pire de refuser d’écouter de bons conseils ou des avertissements lorsque la vie terrestre ou même éternelle est en jeu. Cette désobéissance a des conséquences profondes. Un vieux proverbe dit : « Un bon conseil n’a pas de prix », mais seules les bonnes personnes qui sont enracinées dans la vérité peuvent donner de bons conseils.
Lorsqu’il s’agit de distinguer à qui obéir, nous devons respecter la règle de base : quel type d’esprit la personne concernée possède-t-elle, et quel est son but !? Un trompeur peut agir comme le plus grand bienfaiteur. Il faut donc savoir quels sont les fruits de son activité. De beaux mots, des sourires ou l’impression de familiarité ne suffisent pas, il faut regarder le but qu’il poursuit. Imaginez une autorité qui vous convainque aujourd’hui que les vaccins sont très bons, qu’ils vous protègeront de la grippe, qu’ils ne présentent aucun danger, qu’il n’y a pas de puçage, que ceux qui associent les vaccins au puçage ou le puçage au nombre de la bête sont paranoïaque parce que les micro-puces ne sont rien de dangereux, qu’elles font déjà partie de notre vie et même de nous-mêmes. Écouter une telle personne est un suicide, à la fois temporel et éternel ! L’activité de ces personnes vise à réduire la population de 6 milliards de personnes, comme elles le reconnaissent elles-mêmes ouvertement.
C’est une tragédie que de nombreux dirigeants de l’Eglise soient aujourd’hui parmi ces mêmes personnes qui abusent de l’autorité. Écouter les médias ou le clergé, qui sont en unité intérieure avec un hyper-hérétique et un apostat, signifie mettre en danger sa vie temporelle et éternelle. Les hérétiques de l’Église et les apostats occupant des fonctions au sein de l’Eglise, donnent une fausse apparence d’être l’autorité du Dieu Très-Haut, mais en fait ils luttent contre Dieu et entraînent les âmes vers la perdition éternelle. Ce nouveau programme a été adopté par le Vatican apostat, et pas seulement par eux. Des orthodoxes et des protestants font également partie de ces Judas de l’Eglise. Ils doivent être distingués des évêques, prêtres ou pasteurs sincères qui servent Dieu et recherchent le salut des âmes immortelles.
Les judas présents dans l’Église sont parmi les premiers à créer les conditions pour qu’advienne le système de l’Antéchrist : ils approuvent la sodomie, abolissent les commandements de Dieu, ont amené Pachamama au Vatican, émettent des ordres visant à profaner la liturgie en la mélangeant à des rituels sataniques ou en portant des gants et des masques en caoutchouc. Ils ont été les premiers à imposer une quarantaine manipulatrice, et à fermer les églises. Ils ont même boycotté la plus grande fête chrétienne de la résurrection du Christ, et ont incité à l’adoption de vaccins et de puces numériques.
Soyez donc prudent aujourd’hui concernant qui vous écoutez !
+ Méthode OSBMr + Timothée OSBMr
Evêques secrétaires du Patriarcat Catholique Byzantin
Téléchargement: À qui obéirons-nous ? (30/5/2020)










